Avec la carte, tout se joue en un geste fluide et rapide. Le cerveau enregistre alors beaucoup moins bien ce qui vient d’être dépensé.
25 €, 48 €, 32 €: les petits passages qui s’additionnent
Ce sont surtout les achats répétés qui pèsent. Un coup de 25 € pour « deux ou trois trucs », 48 € quelques jours plus tard, 32 € le week-end: chaque dépense semble raisonnable prise séparément.
Mis bout à bout, ces passages peuvent faire grimper la note mensuelle bien au-delà de ce que l’on imaginait.
Plafond fixé à l’avance, appli bancaire, enveloppe cash: trois leviers
Il n’est pas nécessaire de bannir la carte. L’idée est de remettre une limite claire là où le paiement sans contact l’a fait disparaître.
Avant d’entrer dans le magasin, il s’agit de décider d’un plafond, par exemple 80 €, de préparer sa liste, de vérifier les prix et de garder ce chiffre en tête en remplissant le caddie. Consulter son appli bancaire juste après chaque passage en caisse aide aussi à rester ancré dans la réalité des chiffres.
Pour ceux qui dépassent systématiquement leurs prévisions, la méthode de l’enveloppe cash consiste à retirer une somme fixe pour la semaine. Une fois l’enveloppe vide, le message est clair.
Carte de crédit pour les courses: des intérêts possibles selon le contrat
Utiliser une carte de crédit pour financer ses courses alimentaires est une situation à éviter, et n’a rien d’équivalent à un paiement par carte classique. On achète alors pâtes, légumes ou lessive avec de l’argent que l’on n’a pas encore.
Selon le contrat, des intérêts peuvent s’ajouter à la somme à rembourser. Le risque est de voir les courses d’une semaine non soldées au moment où arrivent celles de la semaine suivante.
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