📌 Dahbia Benkired détaille son crime devant la cour : « J’avais trop de haine en moi… »

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Posted 23 octobre 2025 by: Admin #Actualité

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Le Récit Glacant D’Un Crime Prémédité

Le 22 octobre 2025, dans l’enceinte solennelle de la cour d’assises de Paris, Dahbia Benkired a brisé le silence avec une froideur qui a saisi l’assistance. Quinze minutes avant de croiser Lola, l’accusée recevait des messages humiliants de son ex-compagnon Mustapha M. Un échange banal qui va déclencher une spirale de violence inouïe.

« J’avais trop de haine en moi et je voulais la sortir, j’ai pris la première personne que j’ai croisée sur mon chemin », déclare-t-elle sans émotion apparente. Ces mots révèlent une préméditation glaçante : la rencontre avec la collégienne de 12 ans n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’une intention délibérée de faire du mal.

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Interrogée par le président sur ses intentions au moment où elle aperçoit Lola, Dahbia Benkired confirme d’un simple « Oui » qu’elle comptait s’en prendre à quelqu’un. « Votre plan, c’est de l’emmener dans l’appartement pour lui faire du mal ? », insiste le magistrat. « Malheureusement, oui », répond l’accusée.

Cette transformation d’une colère personnelle dirigée contre un homme en violence aveugle contre une enfant innocente illustre le basculement psychologique qui s’est opéré rue Manin. La haine explosive née d’une humiliation va trouver son exutoire dans l’impensable.

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L’Engrenage De La Violence Sexuelle

Cette haine explosive va rapidement franchir un seuil irréversible. Devant les magistrats, Dahbia Benkired détaille avec une froideur déconcertante l’escalade criminelle qui s’amorce dans l’appartement de sa sœur. Interrogée sur une « envie sexuelle » par le président, elle répond sans détour : « Oui ».

« C’est venu d’un coup dans ma tête », précise-t-elle en évoquant l’émergence de cette pulsion. Une impulsivité apparente qui masque en réalité une logique perverse implacable. Car après avoir violé la fillette, l’accusée formule une conclusion d’une brutalité sidérante : « Je me suis dit : ‘Comme je l’ai violée, autant la tuer’ ».

Cette phrase révèle l’enchaînement fatal qui conduit du viol au meurtre. Dahbia Benkired explique ce basculement par un mécanisme de reproduction traumatique troublant : « Tout ce que j’ai fait à Lola, on me faisait la même chose ». Elle confirme avoir fait déshabiller l’enfant, lui avoir fait prendre une douche avant de la violer.

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L’accusée évoque également une perception déformée de sa victime, qu’elle dit avoir d’abord perçue comme « un fantôme ». Cette déshumanisation progressive prépare psychologiquement l’irréparable, transformant une enfant en simple objet de vengeance contre les violences qu’elle a elle-même subies.

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La Mise À Mort Méthodique

Cette déshumanisation totale va justifier l’irréparable. Dahbia Benkired passe alors à l’acte final avec une froideur technique qui glace l’audience. « Pour moi c’était vraiment un mouton, c’était pas un être humain », déclare-t-elle pour expliquer comment elle a pu achever Lola.

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L’accusée détaille ensuite le processus d’asphyxie qu’elle a mis en œuvre. La fillette meurt étouffée par le « gros scotch » gris que Dahbia Benkired lui entoure méthodiquement sur le visage, les poignets et les chevilles. « J’avais l’impression qu’elle était morte quand je l’ai scotchée », affirme-t-elle avec un détachement troublant.

Mais cette première tentative ne suffit pas. Selon ses déclarations, Lola, encore vivante après ce scotchage, est ensuite poignardée avec un couteau et une paire de ciseaux. Cette violence redoublée révèle une détermination implacable.

L’accusée justifie cet acharnement par un calcul cynique : « J’ai commencé à la scotcher parce que j’avais peur qu’elle en parle à sa famille et qu’elle me dénonce ». Elle ajoute cette phrase définitive qui révèle sa conscience pleine de l’irrémédiable : « Dans tous les cas je savais qu’elle allait mourir ».

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Cette lucidité sur l’issue fatale transforme le crime passionnel allégué en exécution calculée, où chaque geste vise à éliminer définitivement tout risque de témoignage.

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L’Effacement Des Preuves Et La Déshumanisation Totale

Cette volonté d’élimination se poursuit bien au-delà du meurtre. Dahbia Benkired orchestre alors méthodiquement l’effacement de toute trace de son crime avec un sang-froid calculateur qui révèle une planification post-mortem aussi troublante que l’acte lui-même.

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Après avoir achevé Lola, l’accusée relate avoir chargé le corps dans une malle, l’avoir recouvert de linge et aspergé d’eau de javel. Cette séquence d’actions témoigne d’une logique implacable : faire disparaître physiquement et chimiquement les preuves de son forfait.

L’effacement se poursuit avec la destruction des affaires personnelles de la fillette. « J’ai pris les affaires de la fillette pour les faire disparaître avec le corps », explique-t-elle. Même les vêtements de Lola, derniers vestiges de son existence, doivent être anéantis pour parfaire la dissimulation.

L’accusée n’oublie pas sa propre sécurité : elle change ses vêtements tachés de sang, éliminant ainsi les preuves matérielles qui pourraient la confondre. Chaque geste révèle une conscience aiguë des implications judiciaires de ses actes.

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Cette phase post-crime confirme la déshumanisation totale déjà exprimée : « Pour moi c’était vraiment un mouton, c’était pas un être humain ». Cette perception déformée lui permet de traiter le corps de Lola comme un simple objet à dissimuler, achevant la transformation d’un enfant en déchet à éliminer.

Ces aveux révèlent un crime parfaitement conscient, où chaque étape a été pensée pour garantir l’impunité.

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