📌 Dahbia Benkired face aux juges : les détails troublants de son comportement en prison révélés à la veille de son procès

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Posted 16 octobre 2025 by: Admin #Actualités

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L’Accusée Face À La Justice : Le Procès Qui Débute

Trois ans après le meurtre qui a bouleversé la France, Dahbia Benkired comparaît enfin devant la justice. Ce vendredi 17 octobre 2025, l’Algérienne de 24 ans fait face aux juges pour répondre du meurtre de Lola, cette adolescente de 12 ans retrouvée démembrée dans une valise plastique au cœur de son propre immeuble.

Les faits remontent au 14 octobre 2022. Ce jour-là, Lola ne rentre pas du collège après ses cours de milieu d’après-midi. Ses parents, concierges du bâtiment rue Manin dans le 19e arrondissement parisien, découvrent avec effroi le corps de leur fille dans la cour intérieure. Les enquêteurs ne tardent pas à identifier la coupable : les images de vidéosurveillance montrent clairement Lola montant dans l’ascenseur en compagnie d’une femme, Dahbia Benkired.

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Cette dernière, sous OQTF depuis deux mois au moment des faits, est rapidement appréhendée. Face aux enquêteurs, elle passe rapidement aux aveux, détaillant avec une froideur glaçante les violences sexuelles et les sévices qu’elle a infligés à l’adolescente avant de dissimuler son corps.

Aujourd’hui, elle encourt la prison à perpétuité. Mais derrière cette façade judiciaire se cache une réalité troublante : le comportement de l’accusée en détention révèle un profil psychologique des plus inquiétants.

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Aveux Glaçants Et Mobile Inexpliqué

Ces aveux dont fait état la justice révèlent une confession d’une brutalité saisissante. « Je l’ai scotchée, je l’ai tuée, et puis voilà » : tels sont les mots prononcés par Dahbia Benkired face aux enquêteurs, résumant avec une froideur déconcertante l’assassinat de Lola.

Selon Laure Beccuau, procureure de Paris à l’époque des faits, l’accusée a reconnu avoir contraint l’adolescente à se doucher avant de « commettre sur elle des atteintes à caractère sexuel et d’autres violences ayant entraîné la mort ». Elle avoue ensuite avoir dissimulé le corps dans la valise découverte par les parents de la victime.

Pourtant, malgré ces révélations détaillées, le mobile du crime demeure inexpliqué. Les enquêteurs peinent à comprendre ce qui a pu pousser cette jeune femme de 24 ans à commettre un acte d’une telle barbarie sur une enfant qu’elle ne connaissait pas.

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L’expertise psychologique apporte un éclairage troublant : l’expert identifie chez Dahbia Benkired des traits psychopathiques, sans pour autant diagnostiquer une psychopathie sévère. Cette nuance médicale soulève davantage de questions qu’elle n’apporte de réponses sur les motivations de ce crime atroce.

Cette absence d’explication rationnelle contraste violemment avec les comportements que l’accusée manifeste depuis son incarcération à la prison de Fresnes.

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Comportement Alarmant En Détention À Fresnes

Ces manifestations inquiétantes se révèlent dès les premiers jours de son incarcération. Placée sous haute surveillance à la prison de Fresnes, Dahbia Benkired développe un répertoire de comportements auto-destructeurs qui alertent le personnel pénitentiaire.

Selon nos confrères du Parisien, l’accusée « se rase les cheveux, mange du plâtre, se dénude et se tape la tête contre les murs ». Ces automutilations répétées témoignent d’une détérioration psychologique manifeste depuis son enfermement.

L’ingestion de plâtre constitue l’un des signes les plus préoccupants de son état mental. Ce comportement, connu sous le terme médical de pica, révèle généralement des troubles psychiatriques profonds. Les épisodes de nudité en cellule et les coups portés à sa propre tête complètent ce tableau clinique alarmant.

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La surveillance renforcée mise en place par l’administration pénitentiaire témoigne de la gravité de ces manifestations. Le personnel carcéral doit constamment veiller à prévenir les tentatives d’automutilation d’une détenue qui semble avoir perdu tout contact avec la réalité.

Ces comportements erratiques contrastent avec la froideur dont elle avait fait preuve lors de ses aveux initiaux. Dahbia Benkired semble désormais prisonnière d’un délire qui l’emporte vers des récits encore plus troublants de la nuit du crime.

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Délire Et Hallucinations : Les Récits Troublants De L’Accusée

Ces récits troublants révèlent l’ampleur du délire qui aurait saisi Dahbia Benkired durant la nuit du meurtre. L’accusée livre aux enquêteurs des descriptions glaçantes de ses supposées hallucinations, peignant un tableau mental chaotique.

Initialement « ni chaud ni froid » face à son crime, elle évoque ensuite « un cauchemar » peuplé de visions macabres. Dahbia raconte l’apparition d’un fantôme et affirme que l’œil de Lola aurait « changé » sous ses yeux. Ces descriptions délirantes culminent avec une comparaison saisissante : « C’était comme dans un film d’horreur, ce n’était pas un être humain ».

Le témoignage prend une dimension ritualisée quand elle évoque avoir vu « le diable en personne ». Cette vision l’aurait poussée à scotcher sa victime jusqu’à l’asphyxie. Plus troublant encore, elle confesse avoir marqué Lola au rouge à lèvres, « comme on marque les moutons sacrifiés à l’Aïd ».

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L’aveu le plus glaçant concerne la dimension sexuelle du crime. Dahbia reconnaît avoir « abusé un peu jusqu’à prendre son plaisir », révélation qui souligne la préméditation sadique de ses actes.

Ces déclarations contradictoires – oscillant entre froideur calculée et délire hallucinatoire – interrogent sur la stratégie de défense qu’adoptera son avocat. Les experts psychiatriques devront démêler la part de manipulation de celle de réels troubles mentaux.

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