L’échange avec son fils Joël dévoile un trait méconnu de l’artiste. « T’étais parti quand même pour acheter un bateau », lui rappelle ce dernier. La réponse fuse, savoureuse : « Oui et la fois où je voulais acheter une voiture américaine, je me suis offert un avion ». Ces révélations inattendues esquissent le portrait d’un homme aux envies impulsives, dont les choix de vie échappent aux conventions.
Cette légèreté assumée contraste avec la rigueur professionnelle qui gouverne désormais ses déplacements. Le camping-car, initialement moqué, s’inscrit finalement dans une cohérence : celle d’un artiste qui n’a jamais suivi les chemins tracés.
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