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17 septembre 2026
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Deux morts en prison : ce que le détenu a écrit

Lettre de détenu sur bureau de prison
Image d’illustration © TOPTENPLAY

D’après la même source, Watson avait été condamné à la prison à vie en 2009. L’affaire a été relayée par des médias américains au début de l’année 2020, notamment après que les autorités californiennes ont indiqué enquêter sur deux décès liés à des blessures à la tête.

L’article de Demotivateur rapporte que les deux victimes purgeaient des peines avec possibilité de libération conditionnelle, malgré des condamnations pour agressions sur des enfants de moins de 14 ans. Ce point est central dans le récit livré par Watson, qui présente son geste comme délibéré.

2 morts
Les autorités californiennes ont enquêté sur deux décès liés à des blessures à la tête, selon l’article source.

Un passage en dortoir après un niveau de sécurité réduit

Selon Demotivateur, qui reprend le récit de Watson, le détenu aurait été transféré d’une cellule individuelle vers un dortoir après une réduction de son niveau de sécurité. Dans sa lettre, il décrit cette décision comme une erreur « imprudente » de l’établissement.

Dortoir de prison lié à la sécurité pénitentiaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Watson affirme qu’un détenu condamné pour des faits sexuels sur mineur s’est alors retrouvé non loin de sa couchette. D’après son récit, cet homme regardait des programmes pour enfants devant d’autres prisonniers, ce que Watson dit avoir vécu comme une provocation.

C’est à ce moment, selon la lettre citée par Demotivateur, que Watson aurait commencé à préparer son passage à l’acte. Il écrit ne pas avoir réussi à dormir, parce qu’il n’avait pas fait immédiatement ce que son « instinct » lui dictait de faire.

Pourquoi le placement compte

Le récit de Watson insiste sur son transfert d’une cellule individuelle vers un dortoir. Dans un établissement pénitentiaire, ce type de placement relève de la sécurité pénitentiaire et peut modifier les contacts quotidiens entre détenus.

Une canne utilisée contre un premier codétenu

Le récit de Watson, cité par Demotivateur, décrit un premier passage à l’acte après une remarque d’un autre détenu sur le programme regardé par le codétenu visé. Watson affirme alors avoir répondu : « Je m’en occupe. »

Canne posée près d’un lit de prison
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Il poursuit dans la lettre : « alors j’ai pris ma canne et je l’ai corrigé. » Cette phrase, rapportée par Demotivateur, constitue l’un des passages les plus précis de sa confession sur le déroulé des faits.

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