
D’après la même source, Watson avait été condamné à la prison à vie en 2009. L’affaire a été relayée par des médias américains au début de l’année 2020, notamment après que les autorités californiennes ont indiqué enquêter sur deux décès liés à des blessures à la tête.
L’article de Demotivateur rapporte que les deux victimes purgeaient des peines avec possibilité de libération conditionnelle, malgré des condamnations pour agressions sur des enfants de moins de 14 ans. Ce point est central dans le récit livré par Watson, qui présente son geste comme délibéré.
Un passage en dortoir après un niveau de sécurité réduit
Selon Demotivateur, qui reprend le récit de Watson, le détenu aurait été transféré d’une cellule individuelle vers un dortoir après une réduction de son niveau de sécurité. Dans sa lettre, il décrit cette décision comme une erreur « imprudente » de l’établissement.

Watson affirme qu’un détenu condamné pour des faits sexuels sur mineur s’est alors retrouvé non loin de sa couchette. D’après son récit, cet homme regardait des programmes pour enfants devant d’autres prisonniers, ce que Watson dit avoir vécu comme une provocation.
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