La source parle aussi de « deuil par l’action ». Ce mécanisme peut aider à tenir dans les premières heures ou les premiers jours, surtout lorsque des responsabilités urgentes restent à gérer.
Ce que disent les classifications
Le « deuil hyperactif » n’est pas une catégorie médicale officielle. En revanche, le deuil prolongé est reconnu dans des classifications internationales comme la CIM-11 de l’OMS et le DSM-5-TR, lorsque la souffrance persiste et altère fortement la vie quotidienne.
Six à douze mois : la phase aiguë citée par l’article
Selon aufeminin, des études psychiatriques estiment que la phase aiguë d’un deuil dure en moyenne de six à douze mois. L’article précise que le risque apparaît quand chaque minute reste remplie pour éviter le silence.

La source décrit aussi un fonctionnement en « pilote automatique ». Le cerveau mettrait alors une partie des émotions à distance pour permettre de répondre aux obligations immédiates : famille, travail, médias ou organisation du quotidien.
Sur le plan du corps, l’article évoque l’adrénaline et le cortisol, deux hormones liées au stress. Si cette tension dure, les psychiatres cités par aufeminin observent davantage d’épisodes dépressifs, d’épuisement, de troubles du sommeil ou de symptômes physiques.
Dix minutes sans écran peuvent faire remonter l’angoisse
Pour repérer une possible fuite en avant, l’article cite un test simple : prendre dix minutes sans écran ni activité et observer si l’angoisse monte aussitôt. Ce repère vise à distinguer une activité nécessaire d’un besoin permanent d’éviter ce qui remonte.

Aufeminin mentionne aussi le fait de se laisser toucher par la tristesse cinq minutes par jour dans un endroit sécurisant. Autre piste citée : déléguer certaines tâches que l’on s’impose « pour ne pas penser » et observer ce que cela provoque.

