Une fillette de 11 ans, prénommée Chloé Ben Nasr, a disparu le 25 février 2025 alors qu’elle se rendait à pied à l’école dans le Bas-Rhin. Une enquête a été ouverte par les autorités, qui appellent la population à témoigner. Cette disparition survient dans un contexte particulièrement douloureux pour la France, encore sous le choc du meurtre de la petite Louise, quelques semaines plus tôt.
En bref
- —Chloé, 11 ans, disparaît en se rendant à l’école le 25 février
- —Elle habite à Duttlenheim, à 20 km de Strasbourg
- —La gendarmerie lance un appel à témoins
Une disparition signalée tôt le matin à Duttlenheim
C’est vers 7 h 40 du matin que Chloé Ben Nasr a été vue pour la dernière fois. La fillette de 11 ans habitait à Duttlenheim, une commune située à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg, dans le Bas-Rhin. Elle se rendait à pied à l’école lorsqu’elle a disparu sans laisser de traces.

Une enquête a immédiatement été ouverte par les autorités. La gendarmerie a diffusé un avis de recherche précisant le signalement de la jeune fille : « Chloé Ben Nasr mesure 1 m 54 et a les yeux bleus. Quand elle a disparu, elle portait un survêtement noir de la marque Adidas, ainsi qu’une veste noire et des baskets de même couleur ».
Un appel à témoins lancé par la gendarmerie
Face à l’absence de nouvelles, la gendarmerie a rapidement mobilisé le public. Elle invite toute personne disposant « d’éléments susceptibles de pouvoir orienter et appuyer l’enquête en cours » à contacter le 17 ou la brigade territoriale autonome de Molsheim au 03 88 04 81 10.

La famille de Chloé et ses proches sont sous le choc. Chaque indice, aussi minime soit-il, peut s’avérer décisif pour retrouver la fillette. Tous espèrent un dénouement heureux dans les meilleurs délais.
Un contexte particulièrement préoccupant
La France a été marquée début 2025 par plusieurs affaires de disparitions et de violences touchant des mineurs. Le meurtre de la petite Louise, 11 ans, en février 2025 dans l’Essonne, a profondément choqué l’opinion publique. Dans ce contexte, chaque nouvelle disparition d’enfant suscite une vigilance et une émotion accrues au sein de la population et des autorités.
Le drame de Louise : une France encore sous le choc
La disparition de Chloé intervient à peine quelques semaines après le meurtre de la petite Louise, également âgée de 11 ans, retrouvée morte dans la forêt des Templiers dans la nuit du 7 au 8 février 2025, non loin de son domicile.

Un homme de 23 ans, prénommé Owen, a avoué l’avoir tuée à coups de couteau. Selon le procureur de la République d’Évry, Grégoire Dulin, le suspect avait déjà abordé une collégienne dans cette même forêt le 4 février, sans qu’aucune plainte ne soit déposée. Owen est décrit comme présentant des troubles psychologiques. Il a indiqué avoir tué Louise parce qu’elle « n’a pas voulu se faire racketter facilement ».
Ce drame avait profondément bouleversé l’opinion publique française, rendant la disparition de Chloé d’autant plus anxiogène pour les familles et les autorités.
D’autres disparitions inquiétantes en France début 2025
Le cas de Chloé n’est pas isolé dans ce début d’année 2025. Le 19 février, Pablo Dulac, un jeune homme de 26 ans originaire de la région parisienne, a disparu alors qu’il randonnait seul à Belledonne, dans l’Isère. Sa compagne a signalé sa disparition cinq jours plus tard.

La CRS des Alpes de Grenoble, unité de secours en montagne, a lancé un appel à témoins. Pablo Dulac est décrit comme mesurant 1,75 m pour 70 kg, de physique athlétique, vêtu d’un bas sombre et d’un haut type treillis militaire. Il reste injoignable par téléphone.
Ces affaires successives mettent en lumière la réalité des disparitions inquiétantes en France, qu’il s’agisse d’enfants ou d’adultes, et l’importance des appels à témoins dans les premières heures critiques.
La disparition de Chloé Ben Nasr, 11 ans, dans le Bas-Rhin, mobilise les autorités et les proches dans l’espoir d’un dénouement rapide et heureux. Dans un contexte national marqué par le drame de Louise et d’autres disparitions récentes, cette affaire rappelle l’importance de la vigilance collective et de la réactivité des signalements. Toute information peut être transmise au 17 ou à la brigade de Molsheim.



