D’autres pratiques troublantes étaient connues en interne. Plusieurs témoignages mentionnent la séparation systématique des élèves par sexe avant les cours de sport, l’enseignant exigeant que les filles se changent sous sa surveillance directe. Ces comportements, consignés dans la plainte déposée par des parents, auraient été tolérés ou minimisés par l’institution.
Aujourd’hui, une enquête distincte pour non-dénonciation de crime vise l’établissement et certains de ses anciens responsables. L’école, désormais partie civile, affirme par la voix de son avocat « se tenir résolument aux côtés des victimes », tout en refusant de commenter la procédure en cours. Cette posture soulève une question : pourquoi fallait-il attendre 2023 pour que la parole des enfants soit enfin entendue ?
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