Une Italienne a enduré quatre années de chimiothérapie intensive pour un cancer en phase terminale qui n’a jamais existé. Diagnostiquée à tort en 2006 à l’hôpital de Pise, elle a subi de lourds traitements avant qu’un autre établissement ne révèle l’impensable en 2011. Quinze ans plus tard, la justice vient de trancher sur cette erreur médicale aux conséquences dévastatrices.

Articles suggérés
Dotation, chauffeur, cabinet: ce que coûte vraiment un ex-président français
En France, les anciens présidents de la République ne perçoivent pas une retraite classique mais une dotation à vie fixée par une loi datant…


