Au-delà de l’aspect judiciaire, l’urgence réside dans l’accompagnement de l’enfant. Des mesures éducatives devront être mises en place par les services sociaux et médico-psychologiques : évaluation psychiatrique, suivi thérapeutique, signalement à l’Aide sociale à l’enfance. L’école elle-même devra repenser ses protocoles de sécurité pour éviter qu’un objet dangereux ne soit accessible à un élève.
Cette affaire révèle les limites d’un système confronté à des actes violents commis par des enfants de plus en plus jeunes, pour lesquels ni la sanction ni l’indifférence ne constituent une réponse adaptée.
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