
Trente-sept ans plus tôt, le 2 mai 1989, un autre enfant disparaissait dans le même département : Yannis Moré, 3 ans, s’évaporait devant sa maison à Ganagobie. Entre les deux communes, à peine 60 kilomètres séparent les lieux des disparitions.
C’est la mère de Yannis, Pascaline, qui a été l’une des premières à établir un lien public entre les deux affaires. « C’est la même affaire. Le même âge, le même relief, les mêmes recherches qui ne donnent rien… », déclarait-elle en mai 2024. Un rapprochement que les enquêteurs ont depuis pris au sérieux.
Cinq points communs qui interpellent les enquêteurs
Le premier parallèle est le profil des victimes : deux garçons âgés d’environ 3 ans, particulièrement vulnérables, ayant disparu alors qu’ils se trouvaient sous la garde de leur famille, en plein jour.

Le deuxième point commun concerne les lieux de disparition : Ganagobie comme le Haut-Vernet sont des hameaux isolés, peu peuplés, situés dans un relief accidenté propice à l’absence de témoins.
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