📌 Emmanuel Macron en lunettes en réunion : une conjonctivite bénigne en cause, et des regrets sur la dissolution de l’Assemblée

Posted 17 janvier 2026 by: Admin
L’Apparition Surprenante Du Président En Lunettes De Soleil
Le vendredi 16 janvier 2026, la réunion sur le devenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie a réservé une surprise visuelle inattendue. Emmanuel Macron y est apparu en lunettes de soleil d’aviateur, un accessoire habituellement réservé aux terrasses ensoleillées plutôt qu’aux salons feutrés de l’Élysée. L’image détonne : le président de la République, costume sombre et cravate, arbore ces montures qui évoquent davantage l’univers de Top Gun qu’une réunion diplomatique officielle.
Cette apparence inhabituelle ne relève pourtant d’aucune velléité de révolutionner le style présidentiel. La veille, lors des vœux aux Armées, le chef de l’État s’était présenté avec ces mêmes lunettes avant de dévoiler un œil visiblement rougi. Il s’était alors excusé pour cette apparence « inesthétique », selon les termes rapportés par Le Parisien.
Face à l’assistance réunie pour discuter de l’avenir calédonien, Emmanuel Macron a coupé court aux interrogations : « Je suis obligé de les porter. » Une explication factuelle qui n’a pas dissipé la curiosité suscitée par ce look présidentiel sans précédent. L’époux de Brigitte Macron a transformé une contrainte médicale en élément remarqué, preuve que même les détails vestimentaires du pouvoir n’échappent jamais à l’attention publique.
Les Explications Médicales Du Chef De L’État
Cette obligation vestimentaire ne constitue pas un épisode passager. Le président a d’emblée précisé qu’il devrait porter ces lunettes protectrices « pendant quelque temps », signalant ainsi une affection qui s’inscrit dans la durée. La formule employée le 15 janvier – un problème « bénin » – vise à rassurer sans minimiser la gêne occasionnée.
L’hypothèse d’une conjonctivite se dessine comme l’explication la plus plausible. Cette inflammation de la membrane recouvrant l’œil, bien que courante, impose des contraintes pratiques majeures : hypersensibilité à la lumière, larmoiements, et nécessité de protéger l’œil affecté des sources lumineuses. Un précédent médiatique vient d’ailleurs éclairer cette situation : en janvier 2017, l’animateur Camille Combal était apparu à l’antenne dans une configuration similaire, expliquant alors avec franchise : « J’ai une conjonctivite, c’est un enfer, donc je ne peux pas regarder la lumière. »
Face à cette contrainte médicale, Emmanuel Macron a choisi l’autodérision. « Donc vous allez me subir ainsi ! » a-t-il lancé à l’assistance réunie pour la Nouvelle-Calédonie. Une pointe d’humour qui transforme une faiblesse temporaire en moment de proximité, rappelant que même les fonctions les plus élevées n’immunisent pas contre les aléas de santé du quotidien.
Le Parallèle Avec Un Précédent Médiatique
L’épisode Combal de janvier 2017 offre un éclairage révélateur sur la contrainte que représente réellement une conjonctivite. L’animateur avait alors décrit son calvaire avec une franchise qui résonne aujourd’hui avec la situation présidentielle : « C’est un enfer, donc je ne peux pas regarder la lumière ». Cette déclaration publique illustrait parfaitement la nature paradoxale de cette affection – bénigne sur le plan médical, mais redoutablement handicapante au quotidien.
La similarité entre les deux situations ne s’arrête pas aux symptômes. Comme Combal en 2017, Emmanuel Macron se trouve contraint d’exercer ses fonctions publiques tout en gérant cette gêne oculaire. Pour l’un, il s’agissait d’animer des émissions télévisées sous les projecteurs ; pour l’autre, de présider des réunions stratégiques dans les salons de l’Élysée. Dans les deux cas, la solution adoptée reste identique : des lunettes de soleil deviennent l’unique rempart contre la photophobie.
Cette référence médiatique permet également de relativiser la durée probable de cette contrainte. Les conjonctivites virales, les plus fréquentes, nécessitent généralement une protection de plusieurs jours à quelques semaines. Le « quelque temps » évoqué par le président pourrait ainsi se traduire par des apparitions officielles en lunettes teintées jusqu’à la fin du mois de janvier, voire début février.
La Dimension Politique Et Les Regrets Exprimés
Au-delà de cette gêne oculaire temporaire, Emmanuel Macron connaît un autre type d’inconfort : celui de passer « de la lumière à l’ombre » sur le plan politique. Sa cote de popularité, jadis florissante lors de son élection en 2017, s’est effondrée au point de le placer en concurrence directe avec François Hollande pour le titre peu enviable de président le plus impopulaire de la Ve République.
Cette chute spectaculaire trouve sa source dans une décision précise : la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024. Depuis, la France traverse une période d’instabilité gouvernementale marquée par une valse incessante de Premiers ministres et un exécutif constamment menacé. Selon le magazine Challenges du 15 janvier, le chef de l’État aurait reconnu son erreur d’appréciation lors d’un déjeuner avec des élus du parti Horizons. Sa formule, rapportée par plusieurs témoins, résonne comme un aveu rare : « Ce n’était pas la meilleure idée… »
Ces regrets exprimés en privé contrastent avec la posture publique habituellement maintenue par le président. Ils révèlent une lucidité tardive face aux conséquences d’un choix stratégique qui continue de fragiliser son quinquennat. Tandis que ses lunettes de soleil protègent temporairement sa vue, rien ne semble pouvoir restaurer aussi facilement son image politique écornée.










