Sa réaction, révélée dans l’ouvrage Le Peuple et le Président de Cécile Amar et Cyril Graziani, dévoile une lucidité glaçante : « Ils me tueront peut-être d’une balle, mais jamais d’autre chose ». Cette phrase témoigne d’une conscience aiguë du danger mortel inhérent à sa fonction. Le président accepte la possibilité d’un assassinat physique, mais rejette l’idée d’être détruit autrement.
Cet épisode marque un tournant. La violence désinhibée s’exprime désormais sans détour, transformant chaque déplacement présidentiel en potentiel terrain d’affrontement. La menace n’est plus métaphorique : elle devient concrète, audible, tangible.

Novembre 2018 : La Tentative D’assassinat Déjouée Lors Du Centenaire De L’Armistice
Un mois avant ces menaces au Puy-en-Velay, Emmanuel Macron frôle la mort dans des circonstances encore plus alarmantes. En novembre 2018, lors de la cérémonie commémorant le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, le président honore la mémoire des soldats tombés au front. Un moment de solennité nationale qui aurait pu virer au drame.
Les forces de l’ordre découvrent un complot visant à assassiner le chef de l’État en pleine cérémonie officielle. Un groupe d’hommes projette de l’attaquer au couteau, profitant de la foule et de l’émotion collective. L’intervention rapide des services de sécurité déjoue ce plan criminel avant qu’il ne se concrétise.
Questionné ultérieurement par Le Point sur cette tentative d’assassinat, Macron répond avec un détachement troublant : « Non, pas physiquement » lorsqu’on lui demande s’il a eu peur pour sa vie. Il poursuit en évoquant « la violence désinhibée » qu’il a rencontrée « à plusieurs reprises », mais affirme clairement : « Je n’ai pas cette relation à la peur ».
Articles suggérés
ASPA 2026: l’allocation pour retraités atteint 1 043 € et non 1 012 €
Des millions de retraités français ignorent qu'ils ont droit à l'Allocation de solidarité aux personnes âgées, ou la réclament sur la base d'un montant…

