
L’entourage de l’animateur ne s’en cache pas : il s’agissait de produire « tout ce qu’elle déteste : sexiste, vulgaire et grossier ». Le morceau s’inscrit dans un album aux titres sans équivoque — « Il est beau le cucul », « Les Nibards », « C’est pas tromper » — qui assume pleinement un registre festif et transgressif.
Dans le refrain, Sébastien et ses choristes jouent sur un sous-entendu anatomique répété, avant d’enchaîner sur une référence directe à la formule controversée d’Ernotte sur les « hommes blancs de plus de 50 ans », retournée en boutade grivoise. Une mécanique de provocation minutieusement construite.
La riposte d’Ernotte : une plainte pour outrage sexiste et sexuel
Delphine Ernotte ne compte pas laisser passer l’affront. Selon Le Parisien, la présidente de France Télévisions prévoit de déposer plainte dès le début de la semaine du 28 avril 2026 pour outrage sexiste et sexuel.

Ce délit, inscrit dans le droit français, couvre les propos à connotation sexuelle ou sexiste imposés à une personne et portant atteinte à sa dignité. En visant explicitement Ernotte par son prénom et en articulant la chanson autour de sous-entendus sexuels la concernant directement, Sébastien s’expose à des poursuites pénales.
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