L’application reste volontairement limitée et sélective. Tous les cas d’exclusion ne donnent pas accès à ce dispositif. La gravité des faits, le profil de l’élève, sa capacité à tirer profit de l’expérience : autant de critères scrutés avant de proposer cette alternative. Sur la trentaine d’exclusions prononcées l’an dernier, seule une poignée d’élèves se verrait offrir cette option.
Ce cadre strict garantit la cohérence du dispositif tout en préservant son caractère exceptionnel. L’objectif n’est pas de généraliser, mais de cibler les situations où cette confrontation au réel peut réellement faire basculer un comportement.
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