Le bailleur, lui, campe sur une position documentée : « La procédure est engagée de longue date », la dette étant antérieure au dégât des eaux. Il affirme avoir tenté un accompagnement, rendu impossible par le non-respect répété des plans d’apurement.
Une seule nuance tempère l’urgence immédiate : si la date du 19 mars est actée, l’intervention effective des autorités pourrait être repoussée à l’été 2026. Ce sursis technique ne résout rien — il prolonge simplement l’incertitude pour quatre enfants dont la stabilité dépend désormais d’une décision qui échappe entièrement à leur mère.
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