
Le calcul ignore aussi des hypothèses qui changeraient radicalement l’échelle du problème. Une baisse durable des naissances, une longévité accrue ou une éventuelle colonisation de l’espace modifieraient le nombre total d’humains pouvant exister.
C’est la principale faiblesse de ce type de raisonnement : il transforme une hypothèse statistique en horizon chiffré, alors que l’avenir de l’espèce dépend aussi de décisions politiques, scientifiques et sanitaires encore inconnues.
Les prochaines discussions porteront surtout sur les hypothèses du modèle : population de référence, rythme futur des naissances, longévité et extension possible de l’humanité hors de la Terre. Les données démographiques mondiales publiées dans les prochaines années pourront modifier les calculs, mais aucune échéance officielle d’extinction humaine n’existe aujourd’hui.
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