Un automobiliste de 74 ans a été condamné en Belgique après avoir été contrôlé à 102 km/h dans une zone limitée à 50 km/h. Pour sa défense, il a expliqué qu’il était pris d’une diarrhée liée aux effets secondaires d’un traitement médical. Le tribunal n’a pas été convaincu et a prononcé une amende ainsi qu’une suspension du permis de conduire.
En bref
- —102 km/h au lieu de 50
- —Une diarrhée invoquée
- —480 euros d’amende
Un excès de vitesse en pleine agglomération
Les faits se sont produits à Deurle, en Belgique, dans la rue Klapstraat. L’automobiliste, âgé de 74 ans, a été flashé à 102 km/h dans une zone où la vitesse maximale autorisée était fixée à 50 km/h.

L’écart relevé est donc de plus du double de la limitation. Dans un secteur urbain, ce type d’excès relève directement d’un enjeu de sécurité routière, même si la source ne fait état d’aucun accident ni blessé dans ce dossier.
L’affaire a ensuite été portée devant le tribunal, où le conducteur a tenté d’expliquer les circonstances de son comportement au volant.
Une justification médicale avancée
Devant la justice, le conducteur a invoqué une urgence très concrète : il aurait été pris d’une diarrhée et cherchait à rejoindre rapidement des toilettes. Selon son avocat, cité par les médias repris dans l’article source, l’homme n’était plus qu’à cinq minutes du lieu où il voulait se rendre.

Cette envie soudaine aurait été liée aux effets secondaires d’un traitement médical qu’il doit prendre quotidiennement. L’argument présenté n’était donc pas celui d’un simple retard ou d’une conduite pressée, mais celui d’un malaise digestif présenté comme difficile à maîtriser.
La source ne donne pas davantage de détails sur la nature du traitement, ni sur l’état médical précis du septuagénaire. Ces éléments ne peuvent donc pas être précisés sans extrapoler.
Des antécédents qui pèsent dans le dossier
Le profil routier du conducteur a également été rappelé. Selon l’article source, l’homme avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour des infractions routières.

Au total, il comptait sept condamnations avant cette nouvelle affaire. Ce point a pesé dans l’appréciation du tribunal, qui n’a pas retenu l’urgence invoquée comme une justification suffisante.
La défense a été portée par un avocat, mais l’explication médicale n’a pas effacé la gravité de l’excès de vitesse constaté en agglomération.
Pour comprendre
Dans ce dossier, le tribunal devait apprécier un excès de vitesse important au regard d’une justification personnelle avancée par le conducteur. La source indique que ses antécédents routiers, avec sept condamnations, ont aussi pesé dans l’issue de l’affaire.
Une sanction malgré l’excuse invoquée
Le tribunal a condamné le septuagénaire à 480 euros d’amende. Il a également prononcé une suspension du permis de conduire pour une durée de 21 jours.

Le juge a aussi répondu de manière directe à l’argument de l’urgence, estimant qu’à l’avenir, le conducteur ferait mieux de se mettre sur le côté. La formule résume la position retenue : même face à une situation pressante, l’excès de vitesse n’a pas été considéré comme acceptable.
La décision rappelle qu’une justification personnelle, même embarrassante ou liée à la santé, ne suffit pas nécessairement à écarter une sanction lorsque la vitesse relevée est très supérieure à la limite autorisée.
L’affaire se distingue par l’excuse inhabituelle avancée par le conducteur, mais le tribunal a surtout retenu la réalité de l’excès de vitesse et ses antécédents. À retenir : une urgence personnelle, même liée à un trouble de santé, ne dispense pas un automobiliste de respecter les règles de conduite, surtout en agglomération.


