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11 septembre 2026
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Flashé à 102 km/h en ville, il invoque une diarrhée

Pour comprendre

Dans ce dossier, le tribunal devait apprécier un excès de vitesse important au regard d’une justification personnelle avancée par le conducteur. La source indique que ses antécédents routiers, avec sept condamnations, ont aussi pesé dans l’issue de l’affaire.

Une sanction malgré l’excuse invoquée

Le tribunal a condamné le septuagénaire à 480 euros d’amende. Il a également prononcé une suspension du permis de conduire pour une durée de 21 jours.

Permis de conduire posé avec des clés
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le juge a aussi répondu de manière directe à l’argument de l’urgence, estimant qu’à l’avenir, le conducteur ferait mieux de se mettre sur le côté. La formule résume la position retenue : même face à une situation pressante, l’excès de vitesse n’a pas été considéré comme acceptable.

La décision rappelle qu’une justification personnelle, même embarrassante ou liée à la santé, ne suffit pas nécessairement à écarter une sanction lorsque la vitesse relevée est très supérieure à la limite autorisée.

L’affaire se distingue par l’excuse inhabituelle avancée par le conducteur, mais le tribunal a surtout retenu la réalité de l’excès de vitesse et ses antécédents. À retenir : une urgence personnelle, même liée à un trouble de santé, ne dispense pas un automobiliste de respecter les règles de conduite, surtout en agglomération.

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