
D’après Cadena SER, la dénonciation portait aussi sur des faits présumés de traite à des fins de travail forcé ou de servitude. Les procureurs espagnols ont toutefois classé les premières investigations, estimant que l’Espagne n’avait pas compétence territoriale pour enquêter sur ces faits.
Julio Iglesias a nié les accusations, les qualifiant d’« absolument fausses » dans une déclaration relayée par l’Associated Press. Le classement espagnol ne constitue pas une décision sur le fond des accusations, mais une décision liée à la compétence juridictionnelle.
Ce qu’il faut retenir, c’est le contraste entre deux niveaux de faits : d’un côté, une archive télévisée dont la réception publique a profondément changé ; de l’autre, des accusations judiciaires distinctes, qui exigent prudence et précision. Dans le dossier visant Patrick Bruel comme dans celui évoquant Julio Iglesias, les accusations sont contestées et doivent être traitées avec la rigueur qu’impose la présomption d’innocence.
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