Côté israélien, l’armée recense cinq soldats tués depuis le début de la trêve. Un ratio qui souligne l’asymétrie flagrante du conflit : pour chaque militaire israélien tombé, près de cent cinquante Palestiniens perdent la vie. Ces proportions brutales reflètent non seulement un déséquilibre de moyens, mais aussi la vulnérabilité d’une population civile prise au piège d’une zone de guerre sans échappatoire. Les funérailles de Ritaj s’ajoutent désormais à cette comptabilité funèbre qui redéfinit quotidiennement l’étendue du désastre humanitaire.
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