La colère des milléniaux envers les générations précédentes ne cesse de s’intensifier. Entre explosion des prix de l’immobilier, stagnation des salaires et dettes étudiantes, les personnes nées dans les années 1990 estiment travailler bien plus dur pour bien moins que leurs aînés. Ce sentiment d’injustice, relayé massivement sur les réseaux sociaux, traduit une fracture économique et générationnelle profonde.
En bref
- —Les milléniaux dénoncent un fossé financier immense avec les retraités
- —Le prix médian des logements a été multiplié par cinq en quarante ans
- —Des alternatives comme l’immobilier fractionné émergent face à la crise
Une jeunesse qui se sent exclue du système
Pour une large partie des actifs nés dans les années 1990, l’ascenseur social semble définitivement en panne. Les promesses de stabilité et de prospérité autrefois associées au travail paraissent aujourd’hui hors de portée. Ce sentiment de déclassement nourrit un malaise grandissant au sein d’une génération pourtant engagée professionnellement.
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