Le moment le plus marquant reste sa rencontre avec la reine Camilla à Londres. L’épouse du roi Charles III s’est dite « choquée » par ce qu’avait subi la Française, selon les confidences rapportées par les médias britanniques. Cette audience royale confère une dimension institutionnelle au récit, transformant le témoignage personnel en enjeu de société reconnu au plus haut niveau.
Le calendrier des prochaines semaines s’annonce chargé : l’Allemagne d’abord, puis l’Espagne début mars, avant l’Italie, le Canada et New York. En France, plusieurs rencontres avec le public sont programmées, notamment à Aix-en-Provence selon Ouest-France. Ces déplacements ne relèvent pas d’une simple promotion éditoriale. Ils incarnent une parole qui circule, une femme de 73 ans qui refuse que la honte change de camp uniquement dans les pages d’un livre. Face aux caméras, dans les librairies et les salons littéraires, Gisèle Pelicot poursuit méthodiquement ce qui ressemble désormais à une mission : faire entendre que le silence ne protège que les coupables.
Articles suggérés
1 600 € de retraite après 45 ans de cotisations: le coup de gueule d’un Espagnol
Juan Leo, retraité espagnol de la génération baby-boom, perçoit 1 600 euros de pension mensuelle après 45 ans de cotisations. Invité sur le plateau…

