
Les commentaires ont rapidement basculé dans l’insulte directe. Parmi les propos rapportés par Closer, certains internautes s’en prenaient à ses choix vestimentaires en ciblant explicitement son âge : « Je n’arrive pas à comprendre comment à 14-15 ans personne ne lui dit qu’un décolleté pareil n’est peut-être pas une bonne idée… elle n’a que 15 ans je sais je suis folle ou ? »
D’autres commentaires, encore plus violents, sont allés jusqu’à des insultes graves et des projections dégradantes sur l’avenir de l’adolescente, la qualifiant de termes orduriers et évoquant des plateformes pour adultes. Des publications qui constituent, pour une mineure, des cas caractérisés de cyberharcèlement.
Face aux insultes, des internautes rappellent qu’elle est mineure
Le déferlement n’est pas resté sans réponse. De nombreux internautes ont pris la défense de Giulia Sarkozy, en rappelant son statut de mineure et en contestant la légitimité des attaques. « Son corps, ses choix, en quoi ça vous regarde ? », pouvait-on lire parmi les réactions de soutien, selon Closer.

D’autres ont tenté de calmer les échanges en insistant sur l’âge de l’adolescente : « Les gars du calme elle est mineure ». Certains ont également pointé une forme d’hypocrisie dans les réactions, notant que des décolletés similaires chez d’autres jeunes filles dans la rue ne suscitent aucune remarque.
Un internaute cité par Closer résumait ainsi la situation : « C’est quoi tous ces commentaires sur cette gamine ? Je vois beaucoup de jeunes filles av un décolleté dans la rue et ca choque personne ! Déjà harcelé par des mongoles à cet âge, je la plains ! »
Une adolescente déjà fragilisée qui enchaînait les entraînements
Le contexte personnel de Giulia Sarkozy rend cet épisode d’autant plus lourd. Selon Purepeople, la jeune fille avait traversé une phase difficile au point d’envisager d’abandonner l’équitation. C’est sa jument Valentine, cadeau de ses parents, qui lui aurait redonné l’envie de continuer.
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