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23 août 2026
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Goulash hongrois au bœuf et paprika

Ça commence par l’odeur chaude du paprika qui accroche doucement à l’huile, puis par le petit grésillement du bœuf qui dore au fond de la cocotte. Le goulash hongrois, c’est le plat parfait pour impressionner sans jouer au chef compliqué : une bonne cuisson lente, quelques ingrédients solides, et une sauce rouge sombre qui fait tout le travail.

Goulash hongrois au bœuf et paprika
Préparation
20 minutes
Cuisson
120 minutes
Temps total
140 minutes
Portions
4 portions

Ingrédients :

  • Bœuf à mijoter — Il apporte la base du plat, avec une texture qui devient moelleuse après une cuisson longue. Choisissez du paleron, du gîte ou du collier plutôt qu’un morceau trop maigre, sinon la viande risque de rester sèche malgré la sauce.
  • Paprika — C’est lui qui signe le goulash, avec sa couleur rouge et son parfum chaud. Prenez un paprika doux de bonne qualité, bien odorant à l’ouverture du pot ; s’il sent la poussière, il donnera une sauce plate.
  • Oignon — Il construit le fond sucré du plat et arrondit l’acidité de la tomate. Laissez-le devenir translucide et souple avant d’ajouter la viande, car un oignon pressé reste agressif en bouche.
  • Poivron rouge — Il renforce la couleur et apporte une douceur végétale qui se fond dans la sauce. Si vous n’en avez pas, une carotte coupée finement peut aider à retrouver ce côté doux, même si le parfum sera différent.
Préparation
20 minutes
Cuisson
120 minutes
Temps total
140 minutes
Portions
4 portions

Ça commence par l’odeur chaude du paprika qui accroche doucement à l’huile, puis par le petit grésillement du bœuf qui dore au fond de la cocotte. Le goulash hongrois, c’est le plat parfait pour impressionner sans jouer au chef compliqué : une bonne cuisson lente, quelques ingrédients solides, et une sauce rouge sombre qui fait tout le travail.

Résultat final
Un goulash hongrois bien rouge, bien chaud, avec une sauce au paprika qui accroche juste comme il faut.

Dans la cocotte, la sauce devient épaisse, brillante, presque veloutée, avec cette couleur rouge profond qui annonce tout de suite un plat généreux. Le bœuf se détend au fil de la cuisson, les morceaux de poivron fondent dans le jus, et l’odeur devient plus ronde, plus douce, moins vive qu’au début. On entend à peine le mijotage, juste quelques bulles lentes qui remontent à la surface. C’est exactement le genre de plat qui donne l’impression d’avoir passé la journée en cuisine, alors qu’on a surtout laissé le feu doux faire son boulot.

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