Témoins et victimes : les bons réflexes face aux violences conjugales
Cette nuit-là, la présence de la Bac a permis une intervention immédiate. Mais dans la grande majorité des cas, ce sont les témoins qui, en décrochant leur téléphone, permettent de mettre fin à la violence. En cas d’agression constatée dans l’espace public, le 17 (police) ou le 112 (numéro européen d’urgence) doivent être appelés en précisant le lieu exact.

Pour les victimes de violences conjugales ou leurs proches, le 3919 est le numéro national dédié : anonyme, gratuit, disponible pour orienter vers les dispositifs d’aide aux victimes. Des associations présentes dans l’agglomération grenobloise peuvent ensuite accompagner les démarches médicales, sociales ou judiciaires. Ces ressources existent pour que la prise en charge ne s’arrête pas à l’interpellation.
L’homme de 30 ans interpellé avenue de l’Europe devrait être présenté à la justice à l’issue de sa garde à vue, avec une mise en cause pour violences sur conjoint et pour les coups portés à un policier lors de son arrestation. La question de son placement en détention provisoire ou sous contrôle judiciaire reste ouverte à ce stade. Pour la victime, la suite dépendra des démarches engagées, notamment avec l’appui des associations d’aide aux victimes présentes dans l’agglomération grenobloise.

