La source indique qu’il n’a pas immédiatement voulu déposer plainte, pensant qu’il « ne pouvait pas faire grand chose ». Cette phrase est attribuée à Hamza dans l’article.
À ce stade, l’article ne dit pas que le couteau a été officiellement attribué à un policier. Il rapporte une accusation de Hamza, que l’enquête devra vérifier.
La vidéosurveillance aurait contredit la version initiale
Selon son avocat, Me Ilyacine Maallaoui, la vidéosurveillance aurait permis à Hamza de repartir libre. Les images auraient démenti la version initiale des policiers, d’après l’article.

L’avocat résume l’enjeu judiciaire en une formule : « mon client aurait été poursuivi pour outrage ». Il ajoute, selon Nextplz, que sans le visionnage des caméras par l’officier de police judiciaire, Hamza aurait pu être renvoyé devant le tribunal.
Ce passage donne un rôle déterminant à l’officier de police judiciaire chargé de l’audition. D’après la source, après avoir vu les images, il a effectué un signalement au parquet de Paris.
L’IGPN saisie après un signalement au parquet de Paris
D’après Nextplz, le ministère public a confié des investigations à l’IGPN pour des faits de violence qui auraient été commis par une personne dépositaire de l’autorité publique. L’enquête est présentée comme menée sous la direction du parquet de Paris.

Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a pris acte de l’ouverture de l’enquête judiciaire, selon l’article. Il a aussi souhaité « que toute la lumière soit faite sur cette affaire ».

