Les sources disponibles ne précisent pas la position des policiers mis en cause sur cette accusation. Elles ne donnent pas non plus la suite exacte réservée à cet élément dans le dossier de justice.
Une vidéosurveillance aurait contredit la première version policière
D’après l’avocat de Hamza, Me Ilyacine Maallaoui, la vidéosurveillance a joué un rôle décisif. Les images auraient permis de démentir la version initiale des policiers et d’éviter des poursuites contre son client.

L’avocat affirme ainsi que « mon client aurait été poursuivi pour outrage et sans doute condamné par le tribunal ». Cette citation renvoie à ce qui, selon lui, aurait pu se produire sans l’analyse des images.
Selon les éléments publiés par Le Figaro avec l’AFP, l’officier de police judiciaire chargé d’auditionner Hamza a visionné les images, puis effectué un signalement au parquet. Ce signalement a précédé l’ouverture d’une enquête.
L’IGPN enquête après une plainte déposée le 30 octobre 2023
Selon le parquet cité par l’AFP et Le Figaro, une enquête a été ouverte pour des faits de violence par personne dépositaire de l’autorité publique. Les investigations ont été confiées à l’IGPN, souvent désignée comme la police des polices.

Le Figaro indique que Hamza a porté plainte le lundi 30 octobre 2023 auprès de l’IGPN. Cette plainte s’ajoute au signalement effectué après l’analyse des images.
Laurent Nuñez, alors préfet de police de Paris selon les articles, a pris acte de l’ouverture de l’enquête judiciaire. Il a déclaré souhaiter « que toute la lumière soit faite sur cette affaire ».

