Le cas d’Hamza pose plus largement la question de la responsabilité des adultes lorsqu’un enfant devient viral pour des comportements qui lui ont déjà valu une garde à vue. Une question que le parquet de Paris aura vraisemblablement à trancher dans les prochaines semaines.
L’affaire est désormais entre les mains du parquet de Paris, vers lequel la préfecture de Police a orienté les demandes d’information. La question de savoir quelles suites judiciaires seront données à la garde à vue d’un mineur reste ouverte, les procédures impliquant des mineurs étant couvertes par la confidentialité. Côté famille, la révélation à la mère d’Hamza — qui ignore encore tout selon son fils — constitue une échéance domestique incertaine. Quant au Canal Saint-Martin, il continuera d’accueillir les Parisiens pour le reste de l’été, avec ou sans douanier autoproclamé.

