Trois décès liés à l’hantavirus Andes à bord du bateau de croisière MV Hondius en avril, et l’hospitalisation d’une Française à Paris : l’inquiétude monte, et certains redoutent déjà un scénario à la Covid-19. Pourtant, infectiologues et médecins s’accordent à dire que les risques de pandémie mondiale restent aujourd’hui très faibles.
En bref
- —Trois décès sur le MV Hondius liés à l’hantavirus Andes
- —Une Française hospitalisée à Bichat, état dégradé
- —Les experts excluent un scénario de pandémie mondiale
Le MV Hondius au cœur d’un foyer épidémique inédit
Tout commence en avril, lorsque trois passagers du bateau de croisière MV Hondius décèdent après avoir contracté l’hantavirus Andes. L’événement prend une nouvelle dimension en France quand une passagère française, rentrée sur le territoire national, est testée positive à son retour et hospitalisée à l’hôpital Bichat à Paris, dont l’état de santé s’est depuis dégradé.

Face à cette situation, les autorités françaises ont annoncé un durcissement des mesures d’isolement pour les passagers rapatriés du bateau. Tous les cas contacts doivent désormais être placés en quarantaine renforcée à l’hôpital, une décision qui a contribué à alimenter l’inquiétude de l’opinion publique.
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