Cette accumulation de références funestes a conduit certains hôtels et édifices italiens à exclure le 17 de leur numérotation, à l’image de ce que font d’autres pays avec leurs propres chiffres redoutés.
Une pratique mondiale, reflet de la diversité culturelle
La superstition liée aux chiffres ne connaît pas de frontières. Aux États-Unis, la méfiance envers le 13 est tout aussi répandue qu’en France : les compagnies aériennes nord-américaines évitent de numéroter les sièges 13, et la plupart des gratte-ciel ne possèdent pas de treizième étage officiel.

Ces pratiques, bien que relevant de la croyance populaire, ont des conséquences très concrètes sur la conception des bâtiments et la gestion des établissements hôteliers. Elles témoignent de la manière dont des héritages culturels et historiques continuent de façonner des décisions modernes et commerciales.
Pour le voyageur, ces absences dans la numérotation constituent une invitation à s’interroger sur les croyances locales. Ce qui semble être une simple anomalie administrative révèle en réalité la richesse et la diversité des représentations symboliques à travers le monde.
Loin d’être de simples caprices architecturaux, ces absences de chiffres dans les hôtels du monde entier reflètent des croyances culturelles tenaces, transmises de génération en génération. Qu’il s’agisse du 4 en Chine, du 13 en France et aux États-Unis, ou du 17 en Italie, ces pratiques rappellent que la rationalité moderne coexiste avec des superstitions bien vivantes. Pour le voyageur curieux, elles constituent autant de portes d’entrée vers une meilleure compréhension des cultures qu’il traverse.
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