
Ses propos ont déclenché une vague d’indignation en Italie comme à l’étranger. Costarella qualifie ces actes d’« inhumains », commis selon lui par des hommes qui deviennent « leurs propres ennemis », et appelle à « un changement d’état d’esprit ».
Le recours à ce procédé n’est pas sans précédent dans le sud de l’Italie: des enquêtes menées en 2016 en Sicile, puis en 2017 près du Vésuve, avaient déjà attribué certains incendies à des méthodes similaires. Les investigations en cours doivent encore préciser l’ampleur réelle de ces pratiques et identifier les responsables.
Des précédents documentés en Sicile et près du Vésuve
L’utilisation d’animaux pour propager des incendies n’est pas une nouveauté dans le sud de l’Italie. Des enquêtes menées en 2016 en Sicile, puis en 2017 dans la région du Vésuve, avaient déjà établi des liens entre ce procédé et des départs de feu criminels. Ces affaires n’avaient toutefois pas donné lieu à une mobilisation publique comparable à celle suscitée par les déclarations de Domenico Costarella.
160 missions en 24 heures et des dispositifs d’allumage retardé découverts sur le terrain
Les feux ravagent en particulier la zone du parc national du Pollino, où les pompiers ont conduit plus de 160 missions en vingt-quatre heures. La mobilisation des secours est massive, mais les conditions climatiques compliquent la lutte contre les flammes.
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