Inès Mecellem se rendait au commissariat chaque semaine pour dénoncer les violences de son ex-compagnon. Six plaintes déposées en un mois, deux interpellations de l’agresseur, et pourtant cette travailleuse sociale de 25 ans a été mortellement poignardée devant son domicile à Poitiers. Sa famille brise aujourd’hui le silence sur ce qu’elle considère comme un abandon institutionnel tragique.

L’histoire d’Inès Mecellem illustre précisément ce décalage entre promesses politiques…


