
À l’échelle européenne, une étude YouGov de 2022 relativise par ailleurs la réputation des «French lovers». Ce sont les Italiens qui arrivent en tête avec 45 % de personnes ayant déclaré avoir été infidèles au cours de leur vie, devant les Allemands (43 %) et les Belges, à égalité avec les Français (42 %).
Ces données montrent que l’infidélité — féminine comme masculine — est un phénomène de société répandu, dont les ressorts sont avant tout psychologiques et relationnels. Les travaux de Theresa E. DiDonato, qui s’appuient sur des études universitaires récentes, contribuent à déplacer le débat des clichés culturels vers une analyse plus rigoureuse des dynamiques de couple.
Les prochaines grandes enquêtes nationales sur la sexualité et la vie conjugale en France — dont une édition actualisée du baromètre Ifop est attendue — permettront de mesurer si ces tendances se sont accentuées depuis 2021. La question de l’accès à la thérapie conjugale, encore peu répandue en France comparée aux pays anglo-saxons, reste posée comme levier de prévention. Les travaux de Theresa E. DiDonato, dont une traduction française de The Science of Romantic Relationships n’a pas encore été annoncée, pourraient alimenter ce débat.
Articles suggérés
Sylvie Vartan sur David Hallyday : «Ça a été un fils extraordinaire»
Sylvie Vartan et David Hallyday se sont retrouvés côte à côte sur le plateau de C à vous (France 5) ce mardi 2 décembre.…

