Interrogé par Paris Match sur cette phrase qu’elle répétait, le comédien écarte fermement l’hypothèse d’une demande voilée de tutelle : « Je ne crois pas du tout qu’elle envisageait cela. Je vis dans un studio de 26 mètres carrés, je ne vais jamais arriver à m’occuper des enfants. »
Mais surtout, Jean-Louis Barcelona apporte une révélation rassurante qui dissipe toute inquiétude : « Ses filles, des proches s’en occupent. Et elles ont des parents biologiques. » Une information capitale qui éclaire d’un jour nouveau la situation juridique des deux sœurs. Si Maya et Iris perdent leur mère adoptive, elles ne se retrouvent pas pour autant seules au monde.
Cette précision met fin aux spéculations sur le devenir des enfants, tout en rappelant la complexité d’une adoption simple : contrairement à l’adoption plénière, elle ne rompt pas les liens avec la famille d’origine. Une nuance juridique qui prend aujourd’hui tout son sens.
Articles suggérés
Médecin généraliste libéral: 2 966 € de retraite à 65 ans après 40 ans
Après quarante ans d'exercice libéral, un médecin généraliste partant à 65 ans perçoit en moyenne 2 966 € bruts par mois, selon les données…

