📌 Jack Lang et la tribune pédophile des années 70 : « On a fait une connerie et basta », l’ancien ministre craque face à Sonia Mabrouk
Posted 3 février 2026 by: Admin

L’Affaire Epstein : Quand Les Archives Dévoilent Des Liens Troublants
Le département américain de la Justice a frappé un coup de tonnerre médiatique en déclassifiant une nouvelle série de documents liés à Jeffrey Epstein, le milliardaire pédocriminel retrouvé mort dans sa cellule en 2019, à quelques heures de son procès. Parmi les noms qui émergent de ces archives explosives : Jack Lang, ancien ministre de la Culture, et sa fille Caroline. Selon les révélations de Mediapart et du Parisien, ces documents pointent principalement vers des liens financiers entre l’ex-dirigeant culturel français et le financier américain déchu.
Les échanges n’étaient pas anodins. Le directeur de l’Institut du monde arabe, aujourd’hui âgé de 86 ans, aurait fréquemment correspondu avec l’ex-compagnon de Ghislaine Maxwell, allant jusqu’à solliciter « ses faveurs matérielles ». Des relations qu’il « assume » publiquement, sans détour. Toutefois, Mediapart précise qu’aucune preuve tangible n’établit à ce jour une quelconque implication de Jack Lang ou de son héritière dans les crimes sexuels perpétrés par Epstein, qui a orchestré pendant des années un vaste réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.
Cette révélation soulève néanmoins des questions dérangeantes sur les zones d’ombre qui entourent encore l’entourage du prédateur, ces hautes sphères jusqu’ici préservées par le silence d’un mort qui a emporté ses secrets.

La Défense De L’Ex-Ministre : « Aucun Soupçon » Sur La Pédocriminalité
Face à la tempête médiatique, la ligne de défense se veut claire et sans ambiguïté. Jack Lang et Caroline Lang affirment catégoriquement n’avoir jamais eu le moindre soupçon sur les activités criminelles de Jeffrey Epstein avant l’éclatement public du scandale. Selon le magazine ELLE, la fille de l’ancien ministre aurait été « tombée des nues » lorsque la vérité sur le réseau d’exploitation sexuelle orchestré par le financier a éclaté au grand jour.
Une ignorance difficile à concevoir pour l’opinion publique, alors que les crimes d’Epstein – abus systématiques sur mineures, trafic sexuel international, manipulation de jeunes filles vulnérables – étaient d’une ampleur sidérante. Le milliardaire avait bâti un empire de l’ombre, protégé par ses connexions et son argent, jusqu’à ce que la justice le rattrape en 2019. Sa mort brutale en détention provisoire a brutalement fermé la porte à d’éventuelles révélations sur ses complices et ses réseaux d’influence.
Les déclarations des Lang soulèvent une interrogation plus large : combien de personnalités, parmi celles qui gravitaient dans l’orbite d’Epstein, peuvent aujourd’hui prétendre à cette même ignorance ? Les archives déclassifiées pourraient bien ébranler certaines hautes sphères jusqu’ici intouchables, alimentant l’hypothèse d’un système de protection mutuelle désormais menacé par la transparence judiciaire américaine.

2025 : Quand La Colère De La Rue Rattrape Jack Lang
Cette défiance publique s’est matérialisée de la manière la plus brutale en 2025, lors d’un rassemblement organisé par le Collectif international pour l’abolition de la pédocriminalité à Paris. Jack Lang, pris pour cible par des manifestants, a vécu une agression physique qui témoigne de l’exaspération citoyenne face aux personnalités suspectées de complaisance. « Elles m’ont entouré, certaines criaient ‘pédophile’, ‘violeur d’enfants’. Puis un homme m’a poussé à terre », rapportait-il à l’AFP, décrivant une scène de violence verbale et physique.
L’incident révèle un fossé béant entre la réponse institutionnelle jugée insuffisante et les attentes d’une société qui ne tolère plus le silence sur la pédocriminalité. Pour les manifestants, les liens assumés avec Epstein, même s’ils ne constituent pas une preuve de complicité criminelle, suffisent à justifier la mise au pilori public. Cette mobilisation citoyenne traduit une méfiance viscérale envers les élites, soupçonnées de bénéficier d’une impunité fondée sur leurs réseaux d’influence.
L’agression de l’ancien ministre illustre un basculement : désormais, la rue n’hésite plus à confronter directement ceux qu’elle estime moralement compromis, quand bien même la justice n’aurait rien retenu contre eux. Un contexte explosif qui ne fait qu’amplifier la pression sur Jack Lang, dont le passé refait surface avec une insistance implacable.

La Tribune De 1977 : Un Passé Qui Ne Passe Pas
Cette colère populaire trouve aussi son origine dans un acte bien antérieur aux révélations Epstein : la signature par Jack Lang d’une tribune pro-pédophilie rédigée par Gabriel Matzneff en 1977. Face à Sonia Mabrouk sur Europe 1 en 2021, l’ancien ministre a été directement confronté à ce choix que beaucoup jugent indéfendable. Visiblement agacé par l’insistance de la journaliste, il a tenté de contextualiser sa participation à ce texte désormais décié.
« C’était après 1968 et nous étions portés par un vent libertaire. Cette tribune était inacceptable », a-t-il reconnu, précisant qu’ils avaient été « nombreux » à la signer. Une justification par l’air du temps qui peine à convaincre, tant le sujet de la pédophilie cristallise aujourd’hui l’indignation collective. Jack Lang a néanmoins insisté sur son engagement ultérieur contre les violences sexuelles : « Je combats et j’ai combattu en permanence l’inceste, la pédophilie, cette violence sexuelle. J’ai été un militant permanent des violences faites aux femmes. »
Mais c’est la tonalité de sa réponse finale qui a marqué les esprits. Excédé par les questions répétées, l’ex-ministre de la Culture a lâché : « Que dois-je faire ? Je dois m’immoler devant vous ?! On a fait une connerie et basta. » Un aveu de lassitude qui révèle l’épuisement d’un homme rattrapé par ses actes, contraint de se justifier sur un passé qui refuse obstinément de s’effacer. Une phrase où perce l’exaspération d’une réputation définitivement entachée, malgré les décennies écoulées.










