Après la mort de son époux, la comtesse prend une décision spectaculaire qui révèle l’ampleur de leur patrimoine : elle met aux enchères la collection de leur hôtel particulier du XVIe arrondissement parisien. La vente atteint 23 millions d’euros, chiffre vertigineux qui témoigne du raffinement accumulé durant des décennies. Meubles d’époque, œuvres d’art, pièces rares : chaque objet raconte une existence consacrée à la beauté et à l’excellence.
Au-delà de ce patrimoine matériel, Jacqueline de Ribes incarnait une époque révolue de la jet-set internationale. Habituée des fêtes légendaires comme le « Bal Proust » de Marie-Hélène de Rothschild ou le « Bal du siècle » de Charles de Beistegui, elle évoluait dans un cercle où le faste et l’élégance dictaient les codes. Avec sa disparition, c’est tout un pan de l’aristocratie parisienne qui s’éteint.
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