
Dans l’entretien accordé au média Mesdames et repris par Marie France, elle explique avoir craint que plusieurs accusations formulées en même temps soient utilisées contre elle. Flavie Flament déclare : « Je suis convaincue que j’aurais servi leur argumentation qui reposait sur ma folie, de l’hystérie. »
Elle ajoute, dans la même interview : « Quand personne n’en parlait, si j’étais venue avec une sorte de liste, que j’ai, pour dire que j’ai vécu tout ça, on ne m’aurait pas crue. » Cette phrase donne son angle le plus sensible au dossier : l’animatrice affirme que son silence partiel relevait d’une stratégie de survie et de crédibilité.
Ces déclarations ne détaillent pas publiquement tous les faits qu’elle évoque. Elles montrent en revanche que Flavie Flament présente sa prise de parole comme progressive, et non comme limitée au seul nom de Patrick Bruel.
### Une « liste » évoquée pour expliquer des accusations restées tues
Marie France rapporte que Flavie Flament dit avoir longtemps gardé sous silence d’autres situations du même type. L’article ne donne pas de noms supplémentaires, en dehors de David Hamilton et Patrick Bruel, et ne détaille pas ces accusations.
Articles suggérés
85 000 postes en Suisse : salaires de 3 500 à 6 500 € et les métiers qui recrutent
La Suisse lance en 2026 un appel massif à des travailleurs étrangers pour combler une pénurie qui s'étire depuis 2020. Le pays cible 85…

