Ce double lien — ex-femme de Bruel, biographe de Hallyday — la place aujourd’hui dans une position particulièrement exposée, alors que les deux hommes font l’objet d’accusations graves portées par des femmes de leur entourage.
Adeline Blondieau accuse Johnny Hallyday de viol à 14 ans, puis gagne un procès en diffamation
Adeline Blondieau est la fille de Christian Blondieau, dit Long Chris, artiste et ami de Johnny Hallyday. C’est son père qui fait les présentations entre elle et le rockeur. En 1990, à 19 ans, elle épouse Johnny Hallyday. Le mariage tourne court : le couple divorce au bout de deux ans, se remarie en 1994, puis se sépare définitivement un an plus tard.

En 2015, la comédienne — connue notamment pour la série Sous le soleil — déclare publiquement avoir été violée par Johnny Hallyday alors qu’elle avait «14 ou 15 ans», chez ses parents. L’année suivante, en 2016, elle remporte un procès en diffamation contre le rockeur, lié à un passage des mémoires co-écrites par Amanda Sthers.
Plus récemment, Adeline Blondieau a affiché son soutien à Flavie Flament, qui a déposé une plainte pour viol contre Patrick Bruel, ex-mari de Sthers, pour des faits qui se seraient produits alors qu’elle était mineure. Un rapprochement qui resserre encore un peu plus le réseau de relations autour de l’écrivaine.
Une biographie au cœur d’un litige judiciaire
Publiées en 2013, les mémoires Dans mes yeux ont été co-écrites par Johnny Hallyday et Amanda Sthers. Un passage du livre a conduit à un procès en diffamation intenté par Adeline Blondieau, que cette dernière a remporté en 2016. La question de la responsabilité du biographe dans les écrits d’un tiers reste un débat récurrent dans le monde de l’édition.
«Je suis juste transcriptrice d’un autre» : le silence choisi de Sthers en 2014
Interrogée en 2014 sur les allégations d’Adeline Blondieau à l’encontre de Johnny Hallyday, Amanda Sthers a opposé un refus net au micro de RTL : «Je n’ai pas réagi et je ne réagirai pas avec vous non plus.» Une réponse abrupte, qui tranche avec l’image d’une autrice habituellement prolixe sur sa vie et ses engagements.

Elle a toutefois nuancé sa position en ajoutant : «Je comprends [la] douleur [d’Adeline] mais je ne peux pas m’en excuser puisque je suis juste transcriptrice d’un autre.» En se définissant comme simple transcriptrice, Sthers entend dissocier sa responsabilité éditoriale de celle de l’auteur principal, Johnny Hallyday.
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