
Le 27 juin 2026, d’après Marie France, le mineur a été placé en garde à vue dans une enquête ouverte pour dégradations et violences en réunion, avant d’être remis en liberté. À ce stade, il doit être présenté comme mis en cause, aucune condamnation n’étant rapportée par la source.
C’est après la diffusion massive de ces images que Pascal Soetens intervient dans une vidéo avec Tony Pittaro, toujours selon Marie France. Ses propos changent alors la nature du débat public: la séquence ne porte plus seulement sur les actes reprochés au mineur, mais aussi sur la réponse qu’un adulte médiatique affirme envisager.
Une plainte transmise au parquet après les propos sur une gifle
Dans la séquence décrite par Marie France, Pascal Soetens explique que la discussion ne suffirait plus avec le collégien filmé au canal. Il développe alors l’idée d’une gifle présentée comme éducative, pouvant être répétée si l’adolescent continuait ses actes. Ces mots sont ceux qui fondent la polémique actuelle.

La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines a déposé une plainte, transmise au parquet, selon Marie France. L’association estime que ces propos pourraient relever d’une provocation publique à commettre des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne. Son président, Michael Bastien, juge que « ce que ce personnage dit, fait et prône est honteux ».
La procédure reste à ce stade une initiative de plaignant, et non une décision de justice. Marie France ne rapporte ni audition, ni poursuites, ni classement. Le parquet devra décider s’il ouvre une enquête, s’il demande des vérifications sur les vidéos ou s’il estime que les éléments transmis ne justifient pas de suite pénale.
Pascal Soetens publie des excuses sur Instagram
Face à la polémique, Pascal Soetens a publié une vidéo et un long communiqué sur Instagram, selon Marie France. Il y affirme ne pas cautionner la violence éducative et dit assumer la responsabilité d’une formule ayant pu choquer. Dans ce message, il écrit notamment: « Je regrette sincèrement ».

L’ancien éducateur télé insiste aussi sur son intention déclarée. D’après le communiqué cité par Marie France, il se présente comme un père et un grand-père ayant réagi avec émotion à une actualité. Il ajoute que l’autorité doit s’exercer dans le respect de la dignité et de la loi, et affirme qu’« aucune violence ne peut constituer une solution ».
Pascal Soetens tente également de limiter la portée de ses propos. Selon Marie France, il assure qu’ils ne visaient pas directement le jeune filmé au canal Saint-Martin. Cette précision ne met pas fin mécaniquement à la plainte: en droit pénal, la suite dépendra des propos publiés, de leur diffusion et de leur qualification éventuelle.

