📌 Jean-Luc Reichmann répond aux critiques de Léo Matteï avec 3,42 millions de téléspectateurs à l’appui
Posted 17 février 2026 by: Admin

Léo Matteï Saison 13 : Un Retour en Force sur TF1
Le jeudi 12 février 2026, le commandant Léo Matteï a repris du service sur TF1 pour une treizième saison très attendue. Et le verdict est sans appel : 3,42 millions de téléspectateurs en moyenne ont répondu présent dès les premiers épisodes, confirmant la solidité d’une franchise policière qui refuse de vieillir.
Ce score est d’autant plus significatif que la série a dû composer avec les départs de plusieurs figures historiques du casting. Là où d’autres productions auraient trébuché, Léo Matteï : brigade des mineurs a su transformer ce renouvellement contraint en atout créatif, en insufflant un vent de fraîcheur bienvenu dans l’univers du commandant à la moto.
L’ADN de la série reste, lui, intact. Chaque saison ramène sur le devant de la scène les violences liées à l’enfance, un fil conducteur qui donne à la fiction sa profondeur et sa résonance auprès du public. Ce positionnement éditorial fort, loin des intrigues policières classiques, explique en grande partie la fidélité d’une audience qui se retrouve, saison après saison, dans des problématiques humaines et contemporaines.
Treize saisons au compteur, et une superstition définitivement déjouée : la série ne connaît pas d’année maudite. Ce succès repose sur des fondations solides, mais aussi sur des choix artistiques audacieux qui méritent d’être éclairés.

Un Casting Renouvelé Qui Fait Souffler un Vent de Fraîcheur
Ces choix artistiques audacieux ont un visage — ou plutôt plusieurs. Pour compenser les départs de figures historiques, la production a misé sur un renouvellement ciblé et efficace. L’arrivée de Louvia Bachelier en nouvelle partenaire du commandant constitue sans doute le pari le plus risqué… et le plus réussi. Jean-Luc Reichmann lui-même confie avoir été bluffé par la comédienne, dont l’alchimie avec lui s’est imposée comme le moteur de cette treizième saison.
À ses côtés, Vincent Desagnat endosse le rôle d’un commissaire déjanté, apportant une touche d’humour décalé qui tranche avec le ton habituellement grave des intrigues. Un équilibre assumé, qui élargit la palette émotionnelle de la série sans en trahir l’esprit.
La saison s’enrichit également d’une galerie de guest-stars soigneusement choisies. Lannick Gautry ouvre le bal dans une intrigue tournée dans une chocolaterie, cadre original pour une brigade habituée aux environnements plus sombres. Vanessa Demouy et l’ex-footballeur Adil Rami lui succéderont, garantissant un renouvellement permanent de l’intérêt du téléspectateur.
Léo Matteï : brigade des mineurs démontre ainsi qu’un casting renouvelé n’est pas synonyme d’affaiblissement. Bien au contraire : derrière ces visages nouveaux se cache une conviction profonde qui anime Jean-Luc Reichmann bien au-delà du seul divertissement.

Un Engagement Personnel Profond : la Protection de l’Enfance, Combat de Reichmann
Derrière ces visages nouveaux se cache, en effet, une conviction qui transcende le cadre de la fiction. Car si Léo Matteï : brigade des mineurs perdure depuis treize saisons, c’est en grande partie parce que son acteur principal en incarne la mission avec une sincérité désarmante.
La série reprend son fil conducteur fondamental : les violences liées à l’enfance. Un ADN que Jean-Luc Reichmann revendique pleinement, comme il l’a confié sans ambiguïté : « C’est mon combat. Les enfants n’ont pas demandé à venir sur Terre, en revanche, c’est à nous de prendre nos responsabilités, de ne pas les laisser seuls face à tout ce qui se passe en ce moment. »
Pour l’animateur-acteur, chaque épisode constitue un acte de prévention autant qu’un moment de divertissement. « Il faut que nous fassions de la prévention et de l’accompagnement. Ce sont des problématiques contemporaines qu’on essaye de retracer dans les épisodes », précise-t-il. Une ambition sociale rare dans le paysage des séries policières françaises.
Cette saison porte également la marque d’une absence douloureuse. Jean-Luc Reichmann a rendu un hommage vibrant à Rolland Courbis, son ami et partenaire au casting, disparu le 12 janvier dernier. Un deuil personnel qui rappelle combien cette série dépasse la simple équation audience-divertissement.
Portée par des convictions aussi solides, la franchise résiste naturellement aux critiques — et son acteur principal n’hésite pas à le faire savoir.

Face aux Critiques, Reichmann Répond Cash et Sans Détour
Portée par des convictions aussi solides, la franchise résiste naturellement aux attaques — et son acteur principal n’hésite pas à le faire savoir avec une franchise déconcertante.
Car si l’engagement humaniste de Reichmann constitue le socle de la série, c’est la loi du marché qui en valide la légitimité. Face aux détracteurs, l’animateur-acteur ne mâche pas ses mots dans les colonnes de TV Magazine : « Le problème, c’est que ceux qui critiquent sont cachés derrière leurs smartphones. À TF1, si on est mauvais, on n’y est plus. C’est le chiffre qui compte, il ne faut pas se leurrer. »
L’argument est imparable : 3,42 millions de téléspectateurs ne s’inventent pas. Sur la Une, l’audience constitue le verdict ultime, et Léo Matteï le rend sans appel saison après saison.
Mais Reichmann ne s’arrête pas à la contre-attaque. Sa réponse aux insatisfaits révèle aussi une forme d’humour désarmant : « Ceux qui disent : ‘Ah lui, je ne l’aime pas’, eh bien ne regardez pas. Il y a 200 chaînes de télé, on est dans une république où on a encore le choix, profitons-en, on ne sait pas combien de temps ça peut durer. »
Loin de toute amertume, cette prise de parole décomplexée illustre la sérénité d’un homme solidement ancré dans sa légitimité — et conscient que derrière chaque critique, des millions de fidèles continuent, eux, de répondre présents.










