La série mêle plusieurs univers: police urbaine, petites gendarmeries rurales, et une attention particulière portée aux nouvelles pratiques des adolescents sur les réseaux sociaux. Un cadre narratif qui offre à la comédienne un terrain varié pour faire exister ce personnage de commandante déterminée.
Une série policière entre ville et campagne
À l’instinct est une série diffusée sur France 2 dans laquelle Juliette Plumecocq-Mech tient le rôle de la commandante Girard. Les enquêtes de la série mêlent milieux urbains et gendarmeries rurales, avec une attention portée aux usages des adolescents sur les réseaux sociaux.
«Cela a été longtemps une blessure qu’on me prenne pour un homme»
L’entretien prend une dimension intime lorsque Télé Star l’interroge sur son apparence et sa voix, deux éléments qui participent fortement à son identité de comédienne. Juliette Plumecocq-Mech ne dissimule pas la douleur que lui a causée le regard d’autrui pendant de longues années.

La comédienne révèle avoir été profondément touchée par une confusion récurrente sur son identité: «Cela a été longtemps une blessure qu’on me prenne pour un homme», reconnaît-elle avec sincérité. Derrière cette phrase se dessine un parcours personnel marqué par la difficulté à s’accepter telle qu’elle est.
Elle confie également: «J’ai mis du temps à accepter mon corps androgyne». Une formule qui dit à la fois la durée de ce cheminement et le travail intérieur qu’il a exigé.
Un physique androgyne transformé en outil pour décrocher des rôles masculins
Plutôt que de continuer à subir cette perception, Juliette Plumecocq-Mech a progressivement choisi de retourner la situation à son avantage. «J’ai un jour décidé de jouer de mon androgynie pour tenir des rôles masculins», explique-t-elle. Ce basculement marque le moment où ce qui constituait une source de souffrance est devenu un levier professionnel.

Cette capacité à naviguer entre des personnages de genres différents lui confère une polyvalence rare dans le métier. Ce que le regard extérieur avait longtemps perçu comme une ambiguïté est devenu, dans sa carrière d’actrice, une ressource à part entière.
«Ma nature, je ne vais pas la changer»: une liberté assumée
Aujourd’hui, la comédienne ne cherche plus à se conformer aux attentes extérieures. «Ma nature, je ne vais pas la changer», affirme-t-elle sans détour dans l’interview. Une affirmation qui traduit une acceptation de soi désormais pleinement assumée.
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