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17 septembre 2026
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La Madrague de Brigitte Bardot transformée en musée accessible au public : comment la fondation va financer la cause animale

Derrière les grilles de La Madrague, c’est toute une existence…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Madrague, Symbole D’une Vie : De L’achat Coup De Foudre À L’emblème National

Derrière les grilles de La Madrague, c’est toute une existence que Brigitte Bardot a construite loin des projecteurs. En 1958, à 24 ans seulement, l’actrice en pleine ascension après le triomphe d’Et Dieu… créa la femme tombe sous le charme d’une modeste cabane de pêcheur nichée dans la baie des Canoubiers. Un coup de foudre qui scellera son destin à Saint-Tropez pour les sept décennies suivantes.

« La Madrague, c’est moi. C’est mon refuge, ma vie ! Avec ses joies, ses rires, ses nostalgies, son soleil, son mistral, sa célébrité qui me colle à la peau depuis 60 ans… », confiait-elle au magazine Elle en 1991. Cette déclaration révèle l’attachement viscéral de l’icône à ce lieu devenu extension d’elle-même. L’actrice transforme progressivement la bâtisse en un ensemble de trois petites maisons entourées de jardins, volontairement à l’opposé des villas ostentatoires de la presqu’île. Pas de marbre ni de dorures : des murs clairs, une piscine discrète, des pièces envahies d’objets du quotidien composent ce refuge authentiquement rustique.

Au fil des années, La Madrague dépasse le simple statut de résidence secondaire pour devenir le quartier général de son combat pour les animaux. La propriété accueille le siège de la fondation de protection animale qui porte son nom, consacrant définitivement ce sanctuaire privé comme épicentre d’un engagement qui marquera la seconde moitié de sa vie.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Quand Le Paradis Devient Prison : La Face Cachée De La Célébrité

Mais ce sanctuaire tant chéri se transforme rapidement en cage dorée. À mesure que Saint-Tropez s’impose comme destination prisée des célébrités et touristes du monde entier, la paisible baie des Canoubiers subit un assaut permanent. Bateaux de promenade, paparazzis en embuscade, fans agglutinés devant la grille : Brigitte Bardot se dit harcelée sans relâche, été comme hiver.

Face à cette invasion de son intimité, l’actrice obtient en 1963 une dérogation exceptionnelle des autorités pour ériger de hauts murs autour de son domaine. Un fait rarissime sur ce littoral protégé où la règlementation interdit habituellement toute construction susceptible d’obstruer la vue sur la Méditerranée. Cette autorisation extraordinaire témoigne de l’ampleur du harcèlement subi et du statut particulier accordé à la star par les pouvoirs publics.

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