📌 Laurence Boccolini révèle sa tumeur faciale : « Ce n’est pas un cancer »
Posted 25 avril 2026 by: Admin
Depuis plusieurs mois, les spéculations allaient bon train sur l’état de santé de Laurence Boccolini. L’animatrice a décidé de briser le silence : elle souffre d’un paragangliome intra-tympanique, une tumeur rare de l’oreille moyenne. Si elle tient à préciser qu’il ne s’agit pas d’un cancer, cette pathologie fait peser sur elle des risques sérieux de paralysie faciale et d’atteinte à la voix.
En bref
- —Un paragangliome intra-tympanique, tumeur rare de l’oreille moyenne
- —Perte quasi-totale de l’audition gauche, acouphènes violents
- —Sa fille Willow (11 ans) protégée de la gravité du diagnostic
Une mise au point nécessaire : la tumeur qui n’est pas un cancer
Invitée dans l’émission Le Jet de Luxe, Laurence Boccolini a choisi de clarifier publiquement la nature de sa maladie. « Ce n’est pas un cancer. Ce n’est pas une tumeur qui va métastaser », a-t-elle martelé avec insistance, visiblement soucieuse de dissiper toute confusion autour de son état de santé.

Pour autant, la distinction médicale ne doit pas masquer la réalité de son quotidien. Le paragangliome dont elle est atteinte se développe au cœur de l’oreille moyenne, dans une zone anatomiquement complexe. Sa position précise, à proximité des nerfs faciaux, constitue la principale source d’inquiétude des médecins qui la suivent.
Car si la tumeur ne peut pas se propager dans l’organisme, elle menace directement sa capacité à parler, à avaler et à conserver la mobilité de son visage. Des perspectives auxquelles l’animatrice a dû faire face seule, lors de moments de grande solitude. « Je me suis beaucoup effondrée », confie-t-elle sans détour.
Qu’est-ce qu’un paragangliome ?
Les paragangliomes jugulaires et tympaniques sont des tumeurs bénignes qui se développent à partir de cellules nerveuses dans l’oreille moyenne. Ils constituent les tumeurs les plus fréquentes de cette zone anatomique, selon la Revue Médicale Suisse. Leur particularité : ils ne métastasent pas, mais leur localisation peut les rendre redoutables lorsqu’ils compriment des structures vitales comme les nerfs faciaux ou les voies auditives.
Un paragangliome : une tumeur rare aux symptômes invalidants
Révélée par le magazine Voici, la nature exacte de la maladie est désormais connue : il s’agit d’un paragangliome intra-tympanique. Selon la Revue Médicale Suisse, les paragangliomes jugulaires et tympaniques sont les tumeurs les plus fréquentes de l’oreille moyenne, même si cette pathologie reste largement méconnue du grand public.

Les symptômes que décrit Laurence Boccolini sont particulièrement éprouvants. Elle évoque des bruits insupportables, « semblables à de la batterie résonnant sans cesse » dans sa tête, des acouphènes violents qui l’empêchaient de dormir et la forçaient à des hospitalisations répétées. Selon la National Library of Medicine, ces acouphènes pulsatiles et cette perte progressive de l’audition figurent parmi les signes cliniques les plus caractéristiques de ce type de tumeur.
Aujourd’hui, l’animatrice a perdu « presque tout l’usage de son oreille gauche ». Elle a subi « une importante séance de rayons il y a plus d’un an », mais la tumeur « se porte malheureusement toujours bien car d’autres symptômes étranges sont apparus ». Elle attend des examens d’IRM de contrôle pour évaluer si la masse a enfin commencé à régresser.
La peur de la paralysie et le poids des séquelles possibles
C’est précisément la localisation de la tumeur qui rend le pronostic si anxiogène. Nichée dans les nerfs faciaux, elle menace de provoquer une paralysie du visage, des troubles de la déglutition ou encore une atteinte irréversible de la voix. Pour une animatrice dont l’outil de travail premier est la parole, ces perspectives sont particulièrement redoutables.

Ces angoisses sont d’autant plus vives qu’elles résonnent avec un drame familial : son père est mort d’un cancer du larynx, une maladie touchant elle aussi directement la voix et la gorge. Cette mémoire douloureuse alimente ses craintes les plus intimes et rend l’incertitude médicale encore plus difficile à porter.
Pourtant, l’animatrice choisit de ne pas se laisser submerger. Elle continue de travailler et fait face à l’incertitude avec une détermination que ses proches saluent. L’attente des résultats d’IRM reste cependant une épreuve psychologique à part entière, suspendue dans le temps.
Protéger Willow et se reconstruire professionnellement
Au cœur de cette épreuve, une priorité absolue guide chaque décision de Laurence Boccolini : protéger Willow, sa fille de onze ans. L’enfant a pourtant été témoin des crises douloureuses de sa mère, ces moments où les acouphènes devenaient insupportables. « Je ne lui ai pas annoncé car je ne veux pas l’inquiéter », explique l’animatrice, qui a choisi de ne lui révéler que ce qu’elle peut absorber à son âge.

À Willow, elle a livré une vérité rassurante mais volontairement incomplète. « Je lui ai dit que ce n’était pas vital, que je n’allais pas être emportée par ça. » Une façon de préserver sa sérénité d’enfant sans lui mentir entièrement, dans l’attente de résultats médicaux plus définitifs.
Sur le plan professionnel, Laurence Boccolini a trouvé dans ses nouveaux projets un véritable moteur. Après un été 2025 particulièrement difficile, marqué par son éviction des Enfants de la Télé sur France Télévisions, elle a rebondi sur W9 avec un divertissement musical qu’elle décrit comme léger et libérateur. En parallèle, elle a lancé Sillage, sa chaîne YouTube, qu’elle conçoit comme « une gigantesque télé » lui offrant une liberté créative totale. Ces deux projets lui ont permis de traverser la maladie sans s’y noyer.
Le combat de Laurence Boccolini est loin d’être terminé. Entre l’attente des résultats d’IRM, les nouveaux symptômes apparus et les risques qui pèsent sur sa voix et son visage, l’animatrice avance dans l’incertitude. Mais elle le fait debout, entourée de sa fille Willow et portée par une activité professionnelle qu’elle a su réinventer sur W9 et sur YouTube. Sa prise de parole publique, courageuse et précise, aura au moins permis de mettre des mots justes sur une maladie encore trop méconnue.










