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12 août 2026
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Le plan à 120 milliards d’Éric Ciotti: ce qui disparaîtrait

Des élus d’opposition, à droite comme à gauche, contestent ce choix. Ils estiment que cette économie risque de peser directement sur le budget des familles, en particulier les plus modestes, qui comptaient sur ce dispositif pour absorber les dépenses de rentrée.

Qui est Éric Ciotti?

Éric Ciotti est président du groupe UDR (Union des droites pour la République) à l’Assemblée nationale et maire de Nice depuis 2024. Avant de prendre la tête de la municipalité niçoise, il a présidé Les Républicains, dont il a conduit une scission en rapprochant le parti du Rassemblement national en 2023. Son contre-budget de septembre 2025 n’a pas été adopté par le gouvernement.

« La France est au bord du gouffre financier »: la lettre de Ciotti à Lecornu

En septembre 2025, Éric Ciotti avait adressé au Premier ministre Sébastien Lecornu un contre-budget détaillé, révélé par le JDD. Il y décrivait une dette nationale de 3 345 milliards d’euros, soit 114 % du PIB, et affirmait que l’absence de décisions rapides pouvait menacer « la cohésion sociale et la stabilité de la nation ».

Silhouette d'un responsable politique à un pupitre officiel avec microphones
Image d’illustration © Toptenplay

Son objectif affiché était de « réaliser 120 milliards d’euros d’économies structurelles ». Un chiffre présenté comme la condition sine qua non pour éviter ce qu’il qualifiait lui-même de précipice financier.

Aides sociales, chômage, service civique: les 120 milliards ventilés

Pour atteindre son objectif, Ciotti ne proposait pas une suppression générale des aides sociales mais une refonte profonde. Son projet central était une « Allocation sociale unique plafonnée », censée rationaliser l’ensemble des prestations existantes.

Documents budgétaires avec graphiques et chiffres sur un bureau, vue rapprochée
Image d’illustration © Toptenplay

Des réformes de l’assurance chômage et de la formation professionnelle devaient chacune dégager 5 milliards d’euros. La suppression du service civique représentait, selon ses calculs, 500 millions supplémentaires.

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