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25 septembre 2026
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« Le silence protège les agresseurs » : Elena Nagapetyan parle

Couloir d’hôtel lié à une plainte pour viol
Image d’illustration © TOPTENPLAY

« Au moment où j’entre dans la mienne, je me retourne et je vois qu’il est rentré avec moi », déclare-t-elle, selon la source. Elle affirme ensuite avoir exprimé son refus à plusieurs reprises.

Dans son récit, elle décrit une agression sexuelle puis un viol présumé. « Il essaie de m’embrasser et met sa langue dans ma bouche, je recule et je dis non. Il ne réagit pas, me prend par la gorge et me jette sur le lit, m’enlève mon jean », rapporte-t-elle au Parisien, cité par aufeminin.

La source précise qu’Elena Nagapetyan affirme que Julien Mairesse l’aurait violée avant de quitter la chambre. Ces faits sont des accusations, et non des faits judiciairement établis à ce stade.

Mis en examen en septembre 2025, Julien Mairesse conteste

Selon aufeminin, Julien Mairesse a été mis en examen en septembre 2025 à la suite des accusations portées par Elena Nagapetyan. Une mise en examen permet la poursuite des investigations sous l’autorité de la justice et ne vaut pas condamnation.

Documents de justice et avocat dans un couloir
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’article indique aussi qu’un échange téléphonique aurait eu lieu le 15 juin 2025, deux jours après les faits dénoncés. Elena Nagapetyan affirme que le scénographe lui aurait alors confié se sentir « sale ».

Interrogé par Le Parisien, l’avocat de Julien Mairesse, Me Thierry Lambert, a déclaré que son client « conteste catégoriquement les faits dont Madame Nagapetyan l’accuse ». Cette position de la défense reste un élément central du dossier.

L’enquête doit désormais établir les circonstances exactes des faits dénoncés. Les prochains actes de procédure dépendront des investigations menées par les magistrats et des éléments recueillis.

Ce que signifie une mise en examen

En droit français, une mise en examen intervient lorsqu’il existe des indices graves ou concordants justifiant qu’une personne soit impliquée dans une procédure pénale. Elle ne préjuge pas de la culpabilité : les investigations se poursuivent et la présomption d’innocence demeure.

La suite dépendra des investigations judiciaires en cours : auditions, vérifications matérielles et éventuels actes complémentaires. Les questions encore ouvertes portent sur les circonstances exactes de la soirée du 13 juin 2025, sur les éléments versés au dossier et sur les décisions que prendra la justice à l’issue de l’instruction.

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