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21 mai 2026

Léa Salamé au 20H : les 25 000 euros qui font débat

La rémunération de Léa Salamé au 20 Heures de France 2 relance le débat sur les salaires dans l’audiovisuel public. Selon Libération, repris par Nextplz, la journaliste toucherait environ 25 000 euros par mois, soit deux fois moins que l’offre évoquée de BFMTV.

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En bref

  • 25 000 euros mensuels évoqués à France 2
  • BFMTV aurait proposé deux fois plus
  • Une polémique sur l’audiovisuel public

Le chiffre au cœur de l’affaire

Le montant avancé est celui qui concentre l’attention : environ 25 000 euros par mois pour présenter le 20 Heures de France 2. L’information est attribuée à Libération et reprise par Nextplz, qui précise que France 2 aurait « aligné deux fois moins » que BFMTV.

Le chiffre au cœur de l’affaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La comparaison avec BFMTV donne la mesure du dossier. La chaîne d’information aurait proposé à Léa Salamé un talk-show diffusé en fin de soirée, avec une rémunération pouvant atteindre 50 000 euros mensuels. La journaliste aurait donc choisi une offre moins élevée sur le plan financier.

Ces chiffres doivent être présentés avec prudence : ils proviennent d’informations de presse et n’ont pas été détaillés publiquement par France Télévisions. Ils suffisent toutefois à relancer une question récurrente : combien le service public peut-il payer pour conserver ou attirer ses visages les plus exposés ?

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25 000 €
C’est le montant mensuel que France 2 aurait prévu pour Léa Salamé, selon les informations attribuées à Libération.

Un mercato télé sous tension

L’arrivée de Léa Salamé au 20 Heures s’inscrit dans le mercato télévisuel de l’été 2025. Elle succède à Anne-Sophie Lapix, dont le départ du journal de France 2 avait déjà suscité de nombreux commentaires dans le paysage audiovisuel.

Un mercato télé sous tension
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon la source, le nom de Caroline Roux avait d’abord circulé avec insistance. La journaliste de C dans l’air aurait finalement choisi de rester sur France 5, poussant France Télévisions à se tourner vers Léa Salamé dans un calendrier resserré.

La principale intéressée a décrit une décision prise sans projet ancien de présenter un journal télévisé. Dans l’entretien cité, elle confie : « Le JT, j’en ai jamais rêvé ». Cette phrase résume le caractère inattendu de ce changement de trajectoire.

Pour comprendre

Le changement d’incarnation du 20 Heures de France 2 intervient après le départ d’Anne-Sophie Lapix et dans un mercato télé très suivi. Dans ce contexte, les négociations autour des grands visages de l’antenne prennent une dimension éditoriale, économique et politique.

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Le choix du service public

Léa Salamé quitte la matinale de France Inter mais conserve Quelle époque !, son émission du samedi soir sur France 2. D’après la source, ce maintien a compté dans les discussions avec France Télévisions.

Le choix du service public
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La journaliste explique aussi son choix par un attachement au service public. Elle dit vouloir rester à un moment où l’audiovisuel public est contesté et le décrit comme un « trésor national ».

Cet argument déplace le sujet au-delà du seul salaire. Le dossier met en regard deux réalités : la concurrence du privé, capable de proposer des montants plus élevés, et la volonté du service public de conserver des personnalités installées auprès du grand public.

Une polémique déjà politique

Comme souvent lorsque le salaire d’une figure de l’audiovisuel public est évoqué, la polémique dépasse rapidement le cadre médiatique. Nextplz cite notamment une réaction du député RN Julien Odoul, qui dénonce le montant et réclame la privatisation de l’audiovisuel public.

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