La famille envisage désormais la voie judiciaire. L’accusation ? Un possible « abus de faiblesse ». Comment expliquer qu’un nonagénaire puisse s’engager sur cinq ans pour un véhicule qu’il ne conduira vraisemblablement jamais jusqu’au terme ? Les proches pointent la responsabilité du vendeur qui, connaissant l’historique médical de son client fidèle, aurait dû anticiper cette issue prévisible.
Contacté par les médias locaux, le nouveau directeur du concessionnaire adopte une position prudente. Aucun commentaire public, simplement cette formule évasive : « des solutions sont à l’étude ». Une réponse qui n’apaise en rien les inquiétudes de la famille, qui continue de verser 700 euros mensuels pour un véhicule immobilisé.
L’affaire soulève une question sociétale majeure : jusqu’où la liberté contractuelle peut-elle s’exercer sans protection renforcée pour les consommateurs vulnérables ? Entre l’autonomie des seniors et leur exposition aux engagements à risque, la frontière reste floue. Et pour Max, cloué en fauteuil roulant, le compteur tourne toujours jusqu’en 2027.
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