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27 juillet 2026
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Les petits-enfants de Brigitte Macron harcelés à l’école à cause de la rumeur

Silhouette d'une femme de dos dans un couloir, illustration de l'impact moral de la campagne de désinformation
Image d’illustration © Toptenplay

Il avait détaillé l’impact émotionnel sur la Première dame : « Quand ses petits-enfants entendent dans la cour de récréation : « Écoute, ta grand-mère, ce n’est pas ta grand-mère, c’est ton grand-père », elle est touchée, elle est meurtrie. »

Brigitte Macron n’avait pas souhaité assister aux audiences du procès, mais avait transmis son ressenti par l’intermédiaire de son avocat. « Tout est odieux. J’ai préféré agir, d’où cette plainte », déclarait-elle. Elle évoquait également « un fort retentissement » sur son entourage et sur elle-même.

Une plainte déposée dès janvier 2022 après des attaques jugées diffamatoires

Face à l’ampleur de la campagne de désinformation, Brigitte Macron avait décidé d’agir rapidement sur le plan judiciaire. Dès janvier 2022, lors d’interventions sur TF1 puis RTL, elle annonçait son intention de porter plainte contre la diffusion répétée de contenus jugés diffamatoires et discriminatoires sur les réseaux sociaux.

Façade d'un tribunal correctionnel français, illustration de la procédure judiciaire engagée par Brigitte Macron
Image d’illustration © Toptenplay

Lors de son audition par les enquêteurs, réalisée à l’Élysée en décembre 2024, elle avait souligné la dimension internationale prise par l’affaire. « Je n’ai pas effectué un séjour à l’étranger sans que l’on m’en parle. Il n’y a pas un conjoint de chef d’État qui n’est pas au courant », avait-elle déclaré.

Cette procédure judiciaire, engagée après des années de diffusion de contenus insultants, a abouti à un procès devant le tribunal correctionnel de Paris visant dix personnes accusées d’avoir diffusé ou relayé ces messages.

Dix condamnés en janvier 2026, dont des peines pouvant aller jusqu’à six mois ferme

En janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris a rendu son verdict dans le procès visant dix personnes poursuivies pour avoir diffusé ou relayé des messages insultants ou des rumeurs concernant Brigitte Macron. Parmi les prévenus figuraient notamment Amandine Roy, dont la chaîne YouTube avait largement contribué à la propagation de la théorie, ainsi que Bertrand Scholler, personnalité très suivie sur les réseaux sociaux.

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