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11 septembre 2026
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Les petits-enfants de Brigitte Macron harcelés à l’école à cause de la rumeur

Cette procédure judiciaire, engagée après des années de diffusion de contenus insultants, a abouti à un procès devant le tribunal correctionnel de Paris visant dix personnes accusées d’avoir diffusé ou relayé ces messages.

Dix condamnés en janvier 2026, dont des peines pouvant aller jusqu’à six mois ferme

En janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris a rendu son verdict dans le procès visant dix personnes poursuivies pour avoir diffusé ou relayé des messages insultants ou des rumeurs concernant Brigitte Macron. Parmi les prévenus figuraient notamment Amandine Roy, dont la chaîne YouTube avait largement contribué à la propagation de la théorie, ainsi que Bertrand Scholler, personnalité très suivie sur les réseaux sociaux.

Salle d'audience avec marteau de juge et documents, illustration des condamnations prononcées en janvier 2026
Image d’illustration © Toptenplay

Dans sa décision, le tribunal a estimé que les personnes poursuivies avaient bien participé à la diffusion de contenus rédigés dans des termes « dégradants » et « insultants ». Les condamnations prononcées peuvent aller jusqu’à six mois de prison ferme.

Ce jugement constitue l’aboutissement d’une procédure lancée quatre ans plus tôt. La question de savoir si ces condamnations suffiront à freiner la circulation de la rumeur sur les réseaux sociaux reste posée, notamment au regard de sa diffusion internationale documentée par Brigitte Macron elle-même lors de son audition.

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personnes ont été condamnées par le tribunal correctionnel de Paris en janvier 2026 pour avoir diffusé des contenus insultants visant Brigitte Macron, avec des peines pouvant aller jusqu’à six mois de prison ferme.

Le documentaire d’Elsa Guiol, diffusé sur France 5, relance le débat sur les mécanismes de diffusion des théories complotistes et leurs effets sur les proches des personnalités visées. Si le procès de janvier 2026 a débouché sur des condamnations, la rumeur continue de circuler selon les témoignages recueillis dans le film. Il reste à savoir si d’autres procédures judiciaires pourraient être engagées contre de nouveaux relais de cette désinformation, et si les plateformes numériques seront davantage mises en cause dans la chaîne de responsabilité.

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