Le choix de l’année 1936 n’est pas anodin. En France, cette période renvoie au Front populaire et aux premiers congés payés, un moment de transformation sociale. La série s’appuie sur ce décor historique pour installer une tension entre classes sociales, lieux de prestige et destins féminins.
Un quatuor féminin au centre des réactions
Le casting est l’un des principaux arguments de la série. Julie de Bona incarne Blanche, Sofia Essaïdi joue Eugénie, Nolwenn Leroy prête ses traits à Giulia et Constance Gay interprète Léonie. La source met en avant ce « casting 5 étoiles » comme l’un des moteurs de l’attente du public.

Les premiers avis spectateurs cités par aufeminin sont très contrastés, mais plusieurs réactions saluent l’énergie de la série. Certains internautes parlent d’« une PÉPITE », d’autres d’« une tuerie du début à la fin » ou encore d’« une série historique comme TF1 sait si bien le faire ».
Côté notation, la série affiche une note presse de 3,5/5 sur AlloCiné, selon la source. La note spectateurs mentionnée reste plus modérée, mais le volume de commentaires enthousiastes montre que la mini-série a déjà trouvé une partie de son public.
Avec L’Été 36, TF1 mise sur une formule éprouvée : un cadre historique fort, une intrigue criminelle et un casting féminin populaire. Le passage immédiat sur Netflix donne désormais à la mini-série une seconde fenêtre d’exposition, après un premier épisode très suivi. À retenir : le succès d’audience initial installe déjà la série comme l’une des fictions françaises à surveiller en ce début juin 2026.
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